Attentat du 14 juillet : L’enquête judiciare sur l’organisation du dispositif de sécurité se poursuit

Les faits sont bien connus : après l'attentat du 14 juillet, qui a fait 86 morts, une polémique a opposé les élus locaux - Christian Estrosi en tête - au gouvernement autour des mesures de sécurité prises. L'ancien maire de Nice était arrivé à dénoncer "un mensonge d'état" en tenant en ligne de mire sa bête noire, le préfet Adolphe Corlat.

Une enquête avait ouverte par le procureur de la République suite à une dizaine de plaintes qui mettent en cause le dispositif de sécurité et l’analyse du risque qui a été faite.

La question qui se pose c’est de savoir si, pour le feu d’artifice du 14 juillet , le dispositif mis en place répondait à ce niveau d’exigence ?.

L’enquête se poursuit, a déclaré ce lundi le procureur de la République, Jean-Michel Prêtre.

Le code pénal français sanctionne le fait de mettre en danger quelqu’un lorsque cette mise en danger résulte d’une violation manifestement délibérée des lois et des règlements ou de négligence très grave concernant la sécurité, autrement dit le fait d’avoir connaissance du danger et de ne pas mettre les moyens à la hauteur du risque.

A la justice de trancher à présent...

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