On avait cru comprendre que les rapports entre Nice et Gênes étaient empruntés à une stratégie partagée dans bien des domaines et à une volonté de collaboration et rapprochement.
On se souvient de la venue ici à Nice du Premier adjoint de la municipalité de Gênes et d’un déplacement successif de Monsieur Estrosi à Gênes avec la signature d’un protocole de collaboration entre les deux villes concernant un certain nombre de dossiers.
On sait que la politique n’a pas d’état d’âme et que parfois ces amitiés proclamées ne sont que la représentation d’intérêts communs et que, finalement, chacun poursuit sa voie.
Comme on dit au Vatikanistan ( où on respire le cynisme comme oxygène ), "on est amis jusqu’à midi"...
Mais à cette occasion, où la "pietas" , que ce soit chrétienne ou laique, doit inspirer les actes et les paroles, on aurait aimé avoir eu connaissance d’une participation publique de solidarité du maire de Nice à l’adresse des gênois et leur maire.





