Election de Donald Trump : le populisme au pied du mur...

Il y a huit ans nous étions euphoriques à la galerie Depardieu, il y a quatre nous avions vécu avec une sorte de bonheur tranquille la réélection d'Obama, cette fois-ci c'est l'amertume qui domine.

Quand on aime l’Amérique et c’est mon cas, on ne pas assister à la victoire d’un raciste, sexiste et climato-sceptique de gaîté de cœur. Mais ce n’est pas seulement un problème concernant les Américains : ce maître de la télé-réalité sans véritable programme est désormais le chef d’Etat de la plus grande puissance d’un monde qui, avec lui, va devenir de plus en plus incertain donc dangereux.

Seule consolation : comme pour le Brexit, le populisme contestataire va se trouver en situation de gestion donc au pied du mur.

Et il est possible que ces victoires électorales permettent de faire éclater ses impostures et soient au final son chant du cygne. La démonstration risque d’être coûteuse, mais elle crèvera peut-être l’abcès.

Mais, n’en doutons pas, le chemin sera long et extraordinairement dangereux (passer du populisme au fascisme n’est pas une fatalité mais un dérapage peut toujours se produire).

Quoi qu’il en soit, cette perspective, qui exigera de la part des démocrates humanistes une grande vigilance, doit nous mobiliser positivement.

par Patrick Mottard

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