Eric Ciotti grimpe dans la hiérarchie de Les Républicains

L'engagement d'Eric Ciotti dans la campagne électorale de François Fillon a eu une juste reconnaissance : la nomination à secrétaire générale adjoint en charge des fédérations.

Il faut reconnaître que ,s’il s’était trompé de candidat pour le primaire ( le président du Conseil Départemental s"était engagé derrière Nicolas Sarkozy dont il était un des deux porte-paroles), il a promptement rectifié le tir et le soir même de l’élimination de l’ancien président de la République au premier tour, il avait plié les bagages pour se mettre au service de l’ancien "collaborateur" de celui-ci.

Depuis, il faut reconnaître une fidélité a tour épreuve, même dans les circonstances les plus défavorables ( divers "scandales" financiers et moraux , mise en examen, baisse dans les sondages). Au Trocadero, journée clé pour le maintien de la candidature de François Fillon , il était en première fille et pearmi les rares qui prisent la parole ( un signe anticipateur ?) tandis que d’autres organisaient des pétitions et appelaient à une "sortie respectueuse".

L’autre homme fort de la droite républicaine , on parle de Christian Estrosi, proclame sa "loyauté" mais affirme aussi sa "liberté" , se fait siffler ( par hasard ?) par les militants lors d’un meeting, rencontre Emmanuel Macron " pour courtoisie républicaine" ( off course)

Lui, Eric Ciotti , en vrai combattant , est toujours en pleine bataille et anime les troupes locales qui lui sont dévouées et redevables : les nouveaux maires de Cannes et Grasse , son bras droit au Conseil Départemental Charles-Ange Ginesy et bien d’autres élu(e)s.

Cette nomination en pleine campagne électorale est donc le sceau de l’entrée d’Eric Ciotti dans le cercle restreint des fillonistes.

Le résultat de la campagne présidentielle déterminera aussi l’avenir de cet élu qui ne manque pas d’ambitions : un ministère si tout se passera bien, un rôle de premier plan dans le parti dans le cas contraire, fort utile pour peser dans les législatives qui s’annoncent sanglantes.

Puis, il faudra opter pour un poste locale ou national : pour lui qui est député et président d’un conseil départemental à la fois, sera le moment des choix.

Faire un pas de côté, avant le grand bond aux municipales en 2020 ?

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