Attentat de Nice : le problème de l’indemnisation des victimes

Si l'on fait abstraction du principe que coûte une vie, quelle qu’elle soit, est incommensurable. Un an après l’attentat de Nice, près de 25 millions d’euros ont déjà été versés aux victimes de l’attaque et à leur famille.

Mais beaucoup attendent encore d’être indemnisés par l’Etat. Ils seraient encore 750 des 2 966 demandes d’indemnisation reçues par le Fonds de garantie des victimes d’actes de terrorisme et autres infractions (FGTI). Mais 20% ont été rejetés.

Le montant estimé des indemnisations s’élève à 300 millions d’euros pour la seule attaque de Nice.

Pour être indemnisées, les victimes doivent pouvoir justifier qu’elles ou leurs proches décédés se trouvaient dans le périmètre défini par le FGTI. C’est-à-dire, "sur le trajet du camion - le trottoir et la voie de circulation qui longent la plage - et sur une partie du terre-plein central".

Depuis le mois de mars ce périmètre a été étendu "à ceux qui se trouvaient aussi sur l’autre voie de circulation, sur les terrasses.

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