Le devoir de mémoire européenne fondée sur la justice, la paix et la tolérance

Le 27 janvier a lieu la journée de la mémoire des génocides et de la prévention des crimes contre l’humanité. Il s’agit d’une date symbolique car elle correspond à l’anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz-Birkenau.

Les ministres européens de l’éducation ont adopté, le 18 octobre 2002, la déclaration qui institue une journée de mémoire de l’Holocauste et de prévention des crimes contre l’humanité.

Cette journée de souvenir est l’occasion d’engager une réflexion sur la Shoah et les génocides et de rappeler les valeurs humanistes qui fondent la démocratie.
Cette journée de la mémoire devra faire prendre conscience que le mal absolu existe et que le relativisme n’est pas compatible avec les valeurs de la République. Il est nécessaire de montrer aux jeunes que ces valeurs ne sont pas de simples mots. Leur respect dans tous les pays du monde est fondamental et nécessite de la part de chacun d’être attentif à ce qui menace ces valeurs et actif pour les défendre.

Ce devoir de mémoire, et de prévention est plus actuel que jamais. Aujourd’hui comme hier, aujourd’hui comme demain, aucune forme de racisme et d’antisémitisme quelle qu’elle soit ne saurait être tolérée. Elle est le lieu de mémoire commun d’une mémoire européenne qui ne cesse de se constituer et l’horizon d’une humanité fondée sur la justice, la paix et la tolérance.

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