La polémique politico-médiatique s’estompe

Après plusieurs jours où les hommes politiques ont passé leur temps à s'invectiver mutuellement sans aucun égard à la mémoire des victimes, le calme et surtout la raison semble être revenue.

L’enquête judiciaire et celle administrative nous dirons dans quelques temps s’il y a lieu des manquements et de la part de qui dans le dispositif de sécurité la nuit du 14 juillet.

Dans cette attente, le silence est de rigueur. Et il vaut mieux dépenses les énergies dans des initiatives utiles plutôt que dans des vaines déclarations.

Il faut panser les plaies et se remettre en marche. Pas facile de le faire quand on s’accuse réciproquement. Dans ce registre, certaines personnes se sont apparentées aux incendiaires et pourtant la situation n’en avait pas besoin, loin de là.

Lundi dernier, le dépôt d’une gerbe de la part de la police municipale en hommage aux victimes , en présence de plus de 130 policiers municipaux et agents de surveillance de la voie publique (ASVP) a été déserté par les policiers nationaux. Les rares présents n’avaient pas endossé leur uniforme.

Quel dommage parce que l’atmosphère était poignante : les visages submergés d’émotion. képi sur le coeur pendant la minute de silence.

Dans la soirée, trois Niçois - Franck, Gwenaël et Alexandre - ont été récompensés par la médaille de la Ville de Nice pour leurs actes héroïques visant à arrêter le camion du terroriste de la Promenade des Anglais.

L’ex-maire LR de Nice, Christian Estrosi s’est exprimé dans l’immense bureau de la mairie qu’il n’a jamais abandonné. Il a longuement félicité pour leurs actes de bravoure.

Thibault Bourru

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