Le Festival du Livre de Nice fête ses 18 ans !

« Ma patrie, c’est la langue Française » disait Albert Camus dont on fête cette année le centenaire de la naissance. Amin MAALOUF de l’Académie française est le président d’honneur de cette 18e édition placée sous la direction artistique de Franz-Olivier GIESBERT. Plus de 200 auteurs seront à l’affiche du festival. Le Festival du Livre lance les festivités du volet culturel de « Nice 2013, capitale de la Francophonie ».

Le festival du livre va se tenir cette année dans la vieille ville, en trois endroits emblématiques de l’histoire de cette cité. La place Pierre Gautier, Le Cours Saleya et la place du Palais de Justice.

La manifestation est sous le symbole de la Francophonie et se partage entre tous ceux qui ont la langue française en commun. Une langue sans frontières avec pour fil directeur : Ouvrir les fenêtres du monde.

Nice est au bord de la Méditerranée et le directeur artistique évoque la longue, très longue histoire entre cette ville et les écrivains. Ils l’ont chantée, décrite, aimée et pour certains adoptées. On pensera à Raoul Mille disparu et son nom aura bien des échos pour lui rendre hommage.

Le festival est couronné depuis son début par un prix qui récompense une œuvre littéraire. Cette année c’est Valérie Tong Cuong qui est lauréate avec L’atelier des Miracles édité aux éditions Jean Claude Lattès. Une histoire entre l’atelier d’horlogerie, un professeur au bout du rouleau, un ancien militaire et un mur, celui de l’existence.

Le festival se partage entre des cafés littéraires, des débats, des tables rondes, des rencontres au Centre Universitaire Méditerranéen et bien sûr la présence d’environ 200 écrivains venant rencontrer leur public.

C’est Amin Maalouf qui présidera ce festival « Les mots rassemblent » nous dit-il. On comprend aisément son message, celui d’un homme déchiré entre ses racines (Le Liban) et la France, immortel depuis le 23 juin 2011. Les mots jetés au vent rassemblent pourvus qu’ils soient des messages de paix et de tolérance. On citera pour conclure Albert Camus dont c’est le centenaire de sa naissance, un autre fils de la Méditerranée : « Ma patrie c’est la langue française. »

Alors oui, le festival du livre va rythmer des bons mots, ceux d’une langue subtile et riche, celle des diplomates parait-il. Un festival haut en couleur et où le public découvrira la beauté des belles phrases, de la syntaxe, de la prose et de la poésie.

Ce festival se déroulera du 7 au 9 juin pour le plaisir des plus petits et des plus grands.

Thierry Jan

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