Les associations pro-migrants "chargent" le Préfet après le verdict du Tribunal sur l’assistance aux migrants- mineurs

La condamnation en série ( 4è fois)* du Préfet Leclerc par le Tribunal de Nice pour des "pratiques illégales contre les migrants" à donné de la voix et des ailes aux associations qui sont impliqué dans ce processus et dont les membres ont été jugé et quelques fous condamnés pour avoir porté de l'aide aux migrants, certains étant dévénus des célébrités comme Cédric Herrou.

David Nakache, président de Tous Citoyens, est le plus tranchant :"Soit le Préfet Leclerc accepte de respecter la loi, soit il doit être remplacé".

Après avoir corroboré ses propos par la chronologie juridique des faits, l’ancien socialiste converti à la contestation sociale, spécifie la raison de cette requête " Il ne s’agit pas d’une question de personne mais du discrédit porté sur l’action des pouvoirs publics.

Pour la Ligue Droit de l’Homme et l’association qui soutient Cédric Herrou , la motivation est claire : "Le tribunal a bien fait ressortir le caractère absurde et hypocrite de cette pseudo-analyse dont le seul objectif était de refouler le plus possible de mineurs ».

Les deux associations s’interrogent : « Depuis trois ans, combien de centaines de mineurs isolés, souvent très jeunes, ont été ainsi privés de leurs droits fondamentaux à la frontière italienne ?".

La Préfecture, après la prise de parole du Préfet Leclerc au Tribunal y, il y a quelques jours, s’est limitée à prendre acte de la décision.

*Le 31 mars 2017, le Tribunal Administratif reconnaît que le Préfet Leclerc a porté atteinte au droit d’asile en refusant l’enregistrement de la demande d’asile d’une famille érythréenne.

Le 4 septembre 2017, le Tribunal Administratif constate que renvoyer trois soudanais en Italie sans qu’ils aient pu faire valoir leur droit à l’asile en France porte une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu’est le droit d’asile.

Le 22 janvier 2018, le Préfet Leclerc est condamné pour la reconduction à la frontière italienne d’un enfant de 12 ans, sans aide ni assistance et porte atteinte à la protection de l’enfance !

Le 23 février 2018, le Préfet Leclerc est condamné pour la reconduction à la frontière italienne d’une vingtaine de jeunes mineurs isolés alors que tout mineur sans parent ni tuteur légal est de droit considéré vulnérable et doit bénéficier de la protection de l’enfance.

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