Les identitaires de Nissa Rebela taclent Chrisitan Estrosi

- Décès de Raoul Mille : l’indécence estrosiste à son comble : :

L’émotion passée, la campagne électorale terminée, il est désormais
temps de s’interroger sur le macabre cirque électoraliste organisé par
la municipalité et Christian Estrosi autour de la mort tragique de Raoul
Mille. Ceci n’enlevant rien à l’affection pour l’écrivain, et au respect
tant pour sa mémoire que pour le chagrin de ses proches. Tout au
contraire même…

Des « mariages bruyants » aux mosquées se transformant en postes de police en passant par son soutien viril à la Pink Parade, Christian
Estrosi n’aura cessé de se fourvoyer en artifices électoralistes tout au
long de cette campagne.

C’est ainsi que le décès de Raoul Mille – écrivain et conseiller
municipal – a été lui aussi instrumentalisé et mis en scène.
Une chapelle ardente a été installée en mairie, devant le bureau de
Christian Estrosi.

Des policiers municipaux – au garde à vous ! – ont
été affectés à l’encadrement du cercueil. Et celui-ci a même été
recouvert d’un drapeau tricolore, privilège pourtant expressément
codifié par nos lois. De nombreux anciens combattants nous ont fait part de leur étonnement quant à l’utilisation du drapeau, particulièrement déplacé deux jours seulement après l’hommage rendu aux quatre soldats tombés en Afghanistan.

Ce spectacle de mauvais goût aura aussi été une parfaite illustration
de ce que le conseiller municipal Marouane Bouloudhnine a qualifié dans une plainte récente de dérive « autocratique ». Christian Estrosi voyant les possibilités de satisfaire ses ambitions nationales se réduire peu à peu, il semble désormais décidé à transformer Nice et la Métropole en une petite principauté.

Philippe Vardon – président de Nissa Rebela – envisage de saisir le
Préfet et le Procureur concernant les libertés prises par Christian
Estrosi avec les usages républicains et l’utilisation du drapeau
tricolore.

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