André Malraux au port de Nice : fouilles archéologiques

C’est avec le sourire aux lèvres que le Maire de Nice, Philippe Pradal, vient visiter le bâtiment André Malraux, un navire français d'exploration archéologique affecté au service du DRASSM (Département des Recherches Archéologiques Subaquatiques et Sous-Marine). Pendant deux semaines, le André Malraux va mener des opérations de prospection au large des côtes de la Métropole Nice Côte d’Azur.

« Nous sommes ravi de recevoir le André Malraux sur nos côtes » confie le Maire à Frédéric Leroy, Directeur Adjoint de la DRASSM. Une visite importante d’autant plus que la ville de Nice a fait la demande de classer la Promenade des Anglais au patrimoine de l’UNESCO. « Ces recherches archéologiques conduites dans la Baie des Anges ne feront que mettre en avant « la richesse et le potentiel de notre histoire ».

En effet, durant les deux semaines qui vont suivre, l’équipe d’archéologues présente sur le bateau, ont deux « missions » principales. Dès la fin de matinée, le bâtiment ira jeter l’ancre dans la rade de Villefranche-Sur-Mer où se trouve deux épaves du XVIIe siècle. Et dans un même temps, continuer l’établissement de la carte archéologique du secteur.

« Évidemment, il est important pour nous que les habitants de la Métropole découvre aussi ce que nous avons trouvé ». Comme la ville de Nice a créé, il y a six ans, une Direction du Patrimoine comprenant un Service Archéologique, elle travaille sur un projet d’exposition d’images et vidéos sur les épaves trouvées au large de la Côte d’Azur.

Philippe Pradal a même profité de l’occasion pour proposer « une collaboration » avec le DRASSM. Un travail en commun qui pourrait avoir un impact favorable pour le Service Archéologue de la ville. Car aujourd’hui la ville de Nice est la seule collectivité territoriale de France à pouvoir intervenir dans le domaine archéologique à la fois terrestre et maritime.

Quant au bâtiment André Malraux, lui va continuer de naviguer dans les eaux du monde entier une fois sa mission achevée. « Mais nous reviendrons certainement, car il y a beaucoup d’autres épaves à découvrir » confie Frédéric Leroy.

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