Célébration de la Fête de Catherine Ségurane, l’héroïne niçoise.

Ce sera l'occasion de mettre en valeur ce personnage de l'histoire de Nissa qui se serait distingué en 1543, au siège de Nissa par les troupes françaises de François 1er alliées pour l'occasion aux troupes ottomanes de Soliman le Magnifique. Nissa faisait alors partie des Etats de Savoie et réussit à conserver le Château (la ville basse, vieille ville d'aujourd'hui, fut envahie), d'où la légende de Catarina, simple bugadiera (lavandière) qui arracha un drapeau ottoman, se battant avoir son battoir à linge et montrant son postérieur aux ennemis ... Catarina Segurana est un symbole de résistance et de courage. D'aucune manière, elle ne peut être un symbole d'exclusion ou de racisme.

Ce Samedi à 9h30, la cérémonie joyeuse et populaire d’hommage à l’héroïne niçoise Catherine Ségurane aura lieu place Saint-Augustin ; Les discours des officiels seront prononcés . Avec la participation du Comité des Traditions Niçoises

à 10h - Spectacle commedia dell’arte « Catarina Segurana ou la véritable histoire du siège de Nice » Par Frédéric Rey, Sylviane Palomba, Guillaume Ellena et Pierre Petitfrère. Production Théâtre de la Semeuse. Au Centre culturel de la Providence – 8, rue Saint-Augustin

à 11h - Messe avec textes liturgiques et chants niçois concélébrée par le Père René Dardonville, curé de la Paroisse et présidée par le Père Jean-Louis Gazzaniga, Vicaire Général du Diocèse à l’Eglise Saint-Martin-Saint-Augustin

à 12h - Danses et chants par les groupes folkloriques La Ciamada Nissarda et Nice la Belle, puis verre de l’amitié au Centre culturel de la Providence – 8, rue Saint-Augustin

Personnage parmi les plus célèbres de Nice, Catherine Ségurane est présentée sous les traits d’une femme du peuple, une lavandière. Cette femme, « érouina Nissarda », est au cœur de l’identité niçoise. Le mythe prétend qu’elle aurait, à l’occasion du siège de Nice de 1543, assommé d’un coup de battoir un enseigne turc lui volant, par la même occasion, le drapeau ennemi.

Cet acte de bravoure aurait permis de déstabiliser l’adversaire et de repousser l’assaut des fantassins français et des janissaires turcs unis en la circonstance contre la Maison de Savoie. Elle symbolise dans l’imaginaire collectif à la fois la résistance d’une ville face à l’envahisseur mais aussi la mobilisation de tout un peuple, en particulier celle des femmes dont le sort, en temps de guerre, était tout tracé.

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