Evénements festifs et sportifs : qui doit payer le surcoût des mesures de sécurité demandées ?

Le cri d'alarme de l'association LGBT que , à l'occasion de la Fête de la musique de hier soir, a fait état de son incapacité d'assumer les frais de sécurité demandées par la Préfecture pour organiser sa traditionnelle fête , a trouvé oreille attentive. Patrick Allemand et Paul Cuturello, conseillers municipaux du groupe d'opposition " Un autre avenir pour Nice" présenteront au Conseil Municipal de demain un voeu pour " favoriser les associations pour l'organisation d'événements festifs"

Le texte du voeu fait état de l volonté unanime de " faire revivre la ville par la reprise de [...] des événements festifs".

La proposition est la "création d’un Fond Municipal d’Intervention Sécurité désrtiné à aider les associations à satisfaire aux nouvelles exigences de sécurité "

Officieusement , les deux conseillers municipaux ont estimé à 200 mille euros par an le montant de ce fond.

Des financements complémentaires pourraient être demandés à l’Etat et aux autres collectivités territoriales.

Compte tenu de la réalité, la demande n’est pas sans fondement. La réalité évidente est que les associations n’ont pas les moyens d’assurer de frais de sécurité trop importants.

Le risque est que seules les manifestations commerciales qui génèrent des recettes ou celles organisées directement par la municipalité pourront continuer à se tenir.

On verra en séance publique , si la majorité municipale fera preuve d’ouverture à une proposition de l’opposition ou si d’autres options seront proposées.

* la manifestation a été déplacé de sa zone habituelle de rue Bonaparte-place du Pin à l’esplanade du Mamac

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