Le dossier En Nour relancé

Le Procureur de la République a ouvert une enquête concernant le financement du lieu cultuel En Nour situé dans la Plaine du Var. A l'origine d'une dénonciation de la part de la Mairie de Nice qui n'a jamais accepté ce projet qui est porté par une association qui ne rentre pas dans le périmètre de celles avec lesquelles elle entretien de rapports de collaboration.*

Christian Estrosi qui en a fait un fait personnel dénonce depuis toujours" le financement opaque de ce lieu de culte dont le propriétaire est toujours le Ministre d’Arabie Saoudite des Affaires Islamiques, des biens morts, de la propagation de la foi et de l’orientation, qui prône la charia" ?**

Il va encore plus loin : "Les éléments en notre possession démontrent que nos craintes sont avérés, que les financements se font via l’Arabie Saoudite, voire par du blanchiment".

De son côté Me Ouassimi Mebarek, membre fondateur et avocat de l’association En Nour, s’estime parfaitement serein : "Ces travaux ont été réalisés à titre bénévole par des entreprises qui souhaitaient, de cette manière, soutenir notre projet. Pas un centime n’a transité par les comptes de l’association."

L’enquête dira ce qu’il en est exactement.

* , faute d’une organisation centralisée et hiérarchisée, la communauté musulmane est organisée en associations

**La charia ou charî’a (arabe : الشَّرِيعَة) représente dans l’islam diverses normes et règles doctrinales, sociales, cultuelles, et relationnelles édictées par la « Révélation ». Le terme utilisé en arabe dans le contexte religieux signifie : « chemin pour respecter la loi [de Dieu] ».

Quoi de si subversif que le Ministre du Culte d’un pays musulman en soit un propagateur ? D’ailleurs dans les églises catholiques on prêche l’Evangile et dans les synagogues, la Bible.

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