Le Front National dénonce la vente des parts de l’Aéroport de Nice

L'es élus du Front National ont trouvé le fil pour donner voix à l'opposition à l'action de Christian Estrosi. Hier c'était le nouvel impôt sur le foncier, aujourd'hui c'est la vente des parts de la Métropole ( et accessoirement de la Région Paca) des parts détenues dans le capital de l'Aéroport de Nice et Côte d'Azur , qui comprend aussi les aérodromes de La Bocca et La Mole, près de Saint-Tropez.

Par le biais d’un communiqué, Marie-Christine Arnautu - élu au conseil métropolitain et Philippe Vardon, conseiller régional, mettent en évidence le changement de cap de Christian Estrosi et rappellent quelques vérités : "En février 2015, la Ville de Nice avait organisé une consultation locale à la question très claire : "Êtes-vous favorable à la privatisation de l’Aéroport Nice Côte d’Azur ?". Une privatisation prévue dans la loi Macron, et que Christian Estrosi considérait alors comme une "spoliation du patrimoine des azuréens". Sans équivoque, 97,4% des 36 000 Niçois s’étant exprimés avaient affirmé leur refus de cette privatisation".

Pour mémoire, cette "consultation référendaire" était une évidente manipulation finalisée a présenter à la table ministérielle une supposé volonté des citoyens. Elle a été organisée sans aucune neutralité , bien au contraire, avec une propagande manifeste à faveur du "non".

Les deux élus frontiste posent et se posent la question de ce changement à 180° de cette position et se donnent d’eux-même la réponse : "Tout juste 3 ans après avoir organisé ce vote, c’est pourtant Christian Estrosi (appuyé par Renaud Muselier) qui va désormais accentuer cette "spoliation" en mettant en vente 4% des 5% de parts détenues par la Métropole Nice Côte d’Azur et la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, soit 8%. Un changement de position qui n’a qu’une seule raison : les caisses sont vides !".

Et oui, ça devrait être ça ! La confirmation pourrait venir de la réponse que la Préfecture voudra donner à l’interrogation de Patrick Allemand pour ce qui concerne le supposé placement de la collectivité locale en "alerte" !

Si vrai, ceci pourrait expliquer cela : on vend l’argenterie de famille !

Les deux plaignants revendiquant leur cohérence : "Pour notre part, nous n’avons pas changé d’opinion : en février 2015, nous étions contre cette privatisation de l’aéroport de Nice, et en mars 2018 nous sommes contre la vente de ces parts constituant la dernière possibilité d’action de nos collectivités sur cet équipement stratégique pour notre tourisme et notre économie".

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