Lifting pour le cours Saleya avant les prochaines élections municipales

Un coup par ci , un coup par là, Christian Estrosi continue son oeuvre de changement de la cité. Et quand il ne s'agit pas d'un chantier qui change le physionomie d'une aire ou endroit, c'est tout de même d'une intervention d'entretien important qu'il s'agit. Après la place Garibaldi remise en l'état, le rue Saint Paule libérée des voitures, en attendant la conclusion de la rénovation de la place Saint-François, c'est au tour du cours Saleya de finir sur le carnet de route du maire de Nice : objectif, remettre de l'ordre dans une situation où les esprits obtus ont pris le dessus par rapport aux règles de bon fonctionnement général, embellir les lieux afin d'augmenter l'attractivité pour les visiteurs, les sécuriser mieux.

L’équipe municipale , jouer "collectif" est devenu l’image de marque de cette deuxième partie de la mandature de Christian Estrosi, a présenté ses "propositions qui ne sont pas des décisions"- comme a bien souligné le maire de Nice- à une pléthore d’acteurs (commerçants, maraîchers, restaurateurs, fleuristes, producteurs et comités de quartiers concernés) dont les points marquants sont :

la suppression de l’entré du parking souterrain ( qui sera accessible par la sortie de la galerie des Ponchettes)

l’aménagement des aires d’activité des restaurants et des maraîchers qui n’auront plus de superpositions dans le même espace

une partielle piétonisation de la rue Bosio pour éviter son utilisation comme axe de passage vers le quai des Etats-Unis

Des ateliers de travail permettrons aux intéresser de s’exprimer avant les arbitrages entre options différentes et la définition des axes de travail.

Du point de vue temporel, le processus décisionnel, administratif, opérationnel devrait se terminera à mi-2019 avec la fin des travaux...élection municipale en 2020 oblige !

En attendant les conclusions de cet acte de démocratie participative ( on verra bien le produit final mais l’initiative est intéressante et mérite d’être soulignée et encouragée ) qui permettra de porter un jugement plus complet et approfondi, une première évidence saute aux yeux : le manque d’ambitions de ce document : est-il si impossible de libérer la zone du Vieux-Nice des voitures* si polluantes et encombrantes , et interdisant la circulation et le stationnement sauf pour accéder aux nombreux parking ?

Allez, un peu de courage : il faut aller jusqu’au bout !

Ce cours doit retrouver son âme festive et conviviale : loin des excès commerciaux qui lui confèrent la caractéristique d’un souk à ciel ouvert, de l’attitude souvent prédatrice des restaurateurs, de l’incivisme des automobilistes.

* sauf celles qui sont employées pour un service public

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