Philippe Vardon réclame l’intervention du préfet et du procureur contre l’imam Sadouni

Cela n'a rien à voir avec les faits du 14 juillet mais dans le climat incandescent de ces derniers temps, c'est un élément de plus pour attiser la zizanie et donner la possibilité pour relancer la polémique.

Le conseiller régional FN Philippe Vardon fait état d’un entretien de l’imam Abdelkader Sadouni publié sur le site du très sérieux quotidien italien Il Giornale.

Dans celui-ci, l’imam déclare « comprendre » les jeunes partant faire le djihad et explique que « Si la laïcité continue à être appliquée comme aujourd’hui alors le désir de rejoindre les musulmans qui combattent en Syrie restera fort chez de nombreux jeunes ».

Il Giornale titre même, citant manifestement l’imam, « La laïcité française est responsable des attentats ».

Laissons la parole à l’ancien leader des identitaires niçois : "Ainsi, j’ai effectué un signalement auprès du procureur de la République, pour que soit étudié un possible délit d’apologie du terrorisme (réprimé par l’article 421-2-5 du Code pénal) à travers les propos scandaleux tenus dans cet entretien.

Surtout, j’ai demandé au préfet des Alpes-Maritimes la fermeture de la mosquée Attaqwa (quartier des Moulins), dans laquelle prêche l’imam Sadouni, et la fermeture de la librairie islamique « Le message » (jouxtant la mosquée de la rue de Suisse dans le centre-ville) qu’il dirige.

On ne peut laisser un imam tenant de tels propos continuer à prêcher, à conseiller et à influencer des centaines de personnes comme c’est le cas aujourd’hui. D’autant que ces déclarations rejoignent des réflexions plus anciennes d’Abdelkader Sadouni, comme lorsqu’en novembre 2014 il écrivait sur Facebook, à propos des départs pour le djihad, que« Quand les mosquées sont si peu nombreuses, (...) quand les musulmans sont discriminés et stigmatisés, alors faut s’attendre à ce genre de réactions condamnables certes mais réelles », ou encore font écho à sa remise en cause complotiste des égorgements filmés par Daesh".

Pour Philippe Vardon , "le procureur et le préfet doivent désormais agir avec rapidité et fermeté".

Dossier à suivre.

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