Elections en Italie : Avanti o popolo !

Après l’Allemagne, c’est maintenant l’Italie qui va se retrouver paralysée le temps pour les principaux partis de former une nouvelle coalition.

Et c’est pas gagné : le Mouvement 5 étoiles (M5S, arrivé en tête, 32%) n’a pas d’autres choix que de négocier avec la Ligue (extrême-droite, 18%) ou le Parti Démocrate (centre-gauche, 19%) qui a explosé et dont le secrétaire général Matteo Renzi a annoncé sa démission.

Le problème ? Depuis sa création en 2009, le M5S se revendique comme "ni de droite, ni de gauche" mais se prétend d’être " outre" (?) et refuse toute alliance avec les autres partis.

Depuis 1992, les coalitions gouvernementales en Italie mettent en moyenne 51 jours à se former . Mais le scénario le plus envisageable reste l’échec des négociations et des nouvelles élections à venir.

Mais dans ce cas, il faudra changer une loi électorale qui n’a pas fonctionné. Oui, mais avec quelle majorité et quand ?

Et entre-temps on fait quoi ?

Le président italien, Sergio Mattarella, devra donc démêler l’écheveau de ces résultats, dans les semaines qui viennent. Il lui appartiendra de confier un « mandat exploratoire » à celui ou celle qui lui paraîtra en mesure d’obtenir une majorité devant le Parlement.

Ces consultations officielles ne s’ouvriront pas avant la fin du mois au plus tôt, après l’élection des présidents des deux chambres.

L’Italie entre dans une nouvelle période d’instabilité. L’instabilité, les Italiens y sont habitués : ils ont connu 61 gouvernements en 70 ans.

source : Time off

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