Laurent Wauquiez "impose" la discipline chez les Républicains. Et s’il "imposait" aussi une ligne politique crédible ?

La nouvelle était dans l'air , elle tombée par un tweet pas très cavalier : Virginie Calmels a été débarquée du poste de numéro 2 de Les Républicains pour manque de loyauté. Elle était accusée de joueur "perso". Un issu inévitable tellement la nouvelle arrivée n'avait pas pris racine dans ce rôle auquel elle avait été destinée comme caution libérale-centriste à la ligne de droite radicale de Laurent Wauquiez et de sa majorité. En fait, sa présence n'avait jamais allée au delà d'une tentative de maquillage, par ailleurs pas réussi par l'inconsistance politique de l'intéressée. De quoi se demander pourquoi elle avait été choisie et ce quel faisait là. Elle a été remplacée par Jean Leonetti, le maire d'Antibes, ancien député et Ministre des Affaires Européens , ancien UDF. Ce choix confirme la prévision que sera lui la tête de liste du parti aux élections européennes en 2019. Ce coup de menton de Laurent Wauquiez donnera un nouvel élan à une présidence erratique et sans capacité d'élaboration d'une ligne politique qui aille au delà de quelques slogans sans beaucoup de profondeur intellectuelle et que pour le moment ne prend pas en terme de attractivité ?

L’effet parka rouge du Président de Les Républicains s’est vite estompé et les derniers sondages créditent le président de Les Républicains de 8% d’intentions de vote en cas d’élection présidentielle.

De quoi poser question à celui qui ne veut pas moins "redonner à la France sa grandeur et sa fierté".

Vu l’actualité , sa première tâche devra être de donner de la couleur à un parti plutôt exsangue. Quelques coups de collier risquent de ne pas suffire.

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