Législatives (1è circ) : Robert Injey l’insoumis qui veut soumettre ses adversaires

'L'insoumis' Robert Injey ( suppléante Liliane Dotta) sera-t-il celui qui sémera le trouble dans cette campagne électorale pour les législatives ? Inspiré par son model le "leader maximo" Jean-Luc Mélenchon auquel ce rôle a bien réussi à l'occasion de la présidentielle, le sympathique Bob semble en bonne forme, il a envie et réclame de se mesurer avec des adversaires mieux lotis que lui ( au moins apparemment) , mais ...en politique qui sait jamais ? En tout cas, le candidat de la gauche radicale se donne des références de poids : Giuseppe Garibaldi, Jean Jaurès et , un nom qui lei fait battre le coeur, Virgil Barel.

La barre est placée haute et lui même le reconnait et l’explique : "Si je fais ce tout petit tour, c’est pour que nous n’oubliions pas que Nice, ce n’est pas que les Estrosi, Ciotti, Bettati et tout le clan qui squatte tous les pouvoirs depuis trop longtemps.
Un clan, où le clientélisme règne et qui développe des idées les plus régressives qui soient, au rythme des trahisons, des reniements, des promesses oubliées.
Alors bien sûr, de tout temps, il y a eu dans cette ville des gens pour nous faire honte, comme ceux que j’ai cités dernièrement".

Comme entrée en matière, il y a plus consensuel, admettons-le !

Son étoile polaire reste le résultat du 23 avril :" Dans beaucoup de ces quartiers, les plus populaires en particulier, Jean-Luc Mélenchon est arrivé en tête". Son
combat a un seul objectif : "les logiques ultralibérales de l’Europe actuelle".

Robert Injey confirme que le programme l’Avenir en commun de Jean-Luc Mélenchon et plus que jamais d’actualité , en particulier à Nice.

Explications et quelques exemples :

L’urgence démocratique

Va-t-on continuer longtemps avec cette monarchie présidentielle qui se décline en baronnies locales. Pas étonnant qu’Estrosi soutienne Macron

Christian Estrosi qui a fait preuve de beaucoup d’imagination en créant la fonction de « maire fictif », ou bien encore en changeant régulière de poste pour convenance personnelle. Une fois maire, une fois ministre, une fois président de Région, et hop je redeviens maire….

L’urgence d’une 6e République est criante, la possibilité de révocation rendrait ces gens moins arrogants.

L’urgence sociale

Loin des discours d’autosatisfaction dont nous abreuvent le maire et le président du conseil départemental, la réalité dans notre ville c’est que le taux de pauvreté est de 20%, contre 14% au plan national.

Ce sont 30 000 logements vacants quand des milliers de familles galèrent des années pour avoir un logement décent. Les inégalités et les injustices dans notre ville sont criantes.

L’urgence écologique

Et dans cette circonscription, au-delà dans cette ville, la transition écologique est une véritable urgence.

- Il y a la pollution de notre ville, certes liée à des aspects topographiques, mais c’est aussi le reflet d’un aménagement irresponsable pendant 40 ans et d’un retard abyssal en terme de transport collectif.

-Il y le scandale de l’Eco-vallée, qui en réalité est une béton-vallée

L’urgence de l’emploi.

De ce point de vue il est assez sidérant que nous soyons les seuls à porter une ambition pour l’économie de la mer. La mer ce n’est pas que les plages privées et les croisiéristes.

Nous pouvons avoir pour notre ville une grande ambition pour contribuer à faire de la France un leader mondial de la recherche et de l’éducation dans le secteur maritime.
Car nous avons déjà ici-même des laboratoires de grandes universités, c’est un atout.

Le défi est lancé à Eric Ciotti, à la candidate d’En Marche et à celui du Front National, d’en débattre publiquement et de manière contradictoire.

La réponse aux intéressés !

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