Législatives ( 3è) : pour l’indépendant Eric Gilli " la politique n’est pas un métier"

On l'avait connu comme expert lors de la campagne électorale d'Olivier Bettati pour les municipales en 2014 au cours de laquelle l'opposant de Christian Estrosi s'était prononcé contre le tunnel de la ligne 2 du métro-tram en arguant les problématiques géologiques du sous-sol, puis comme consultant des riverains de l'avenue Victor Hugo préoccupés pour quelques dégâts subis ( infiltrations, fissurations) et au nom desquels il est devenu la voix critique des travaux en cours ... Le voilà comme candidat indépendant ,issu de la société civile à la députation dans la 3è circonscription avec la volonté de porter sa voix à la construction d'un monde politique sans l'influence des partis politiques.

"Après 15 ans d’activité de consultant régional , je m’inscris dans l’action du Président Macron pour que les compétences deviennent l’axe majeur de la formation des choix politiques"- affirme ce professeur des université avec la candeur du novice.

" La société civile doit reprendre en main les clés de la vie parlementaire et s’opposer aux politiciens de profession qui abaissent la fonction des représentants du peuple"- est la motivation de son engagement. " Moi, même si élu, je n’abandonnerai pas mes activités professionnelles".

Son "programme" électoral est vaste et transversal , à la fois.

Il touche des thèmes locaux récurrents ( la dette de la ville et de la métropole, le déplacement de la prison , le dossier du Ray), nationaux ( protection de l’environnement), européens ( "nous avons besoin d’Europe mais pas de cette Europe technocratique") et mondiaux ( le réchauffement climatique et la protection de la biodiversité).

Ce périmètre va "probablement" au delà des compétences d’ un "élu de la Nation" mais, pour Eric Gilli " tout se tient".

Homme de droite , il avoue avoir voté blanc au second tour de l’élection présidentielle, même s’il se reconnait séduit par la vision d’Emmanuel Macron de dépassement des partis traditionnels .

Pour terminer avec succès son parcours de nouvel recrute de la politique , il lui reste à convaincre les électeurs à ne pas choisir un bulletin de vote "blanc’ mais avec son nom .

suppléant Laurent Guibert, économiste et entrepreneur dans le financement des star-ups

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