Les voeux de En Marche pour 2019:mot d’ordre ? action !

La cérémonie des voeux des "marcheurs" a été perturbée ( et retardée la manifestation en empêchant les participants d'y accéder ) par la présence bruyante à l'extérieure de la salle où elle a eu lieu de près de 200 gilets jaunes qui ont manifesté - -et bloqué la ligne du tram- en déployant leur argumentaire avant de partir pour la place Masséna où ils se sont frotté avec la police

Une belle assistance, quelques figures sont connues mais la plupart sont des gens issus de la société civile , ont participé à la galette des rois précédé par quelques discours des dirigeants de cette nouvelle formation qui, dans la foulé du Président de la République , essaye de s’organiser et structurer au niveau territorial.

On en retiendra deux, celui du référent départemental Enis Sliti et l’autre du député, un des trois du département mais le seul niçois, Cédric Roussel.

Pour le premier, 2018 a été une année d’organisation pour un mouvement né de la société civile et sans structures ni expérience. Aujourd’hui il compte 6000 adhérents, un maillage territorial même si insuffisant, une organisation des jeunes (JAM) et quelques élus qui sont vénus rejoindre cette nouvelle entité, notamment Georges Botella , maire de Théoule-sur-Mer, Pascale Vaillant, adjointe au Maire de Cannes et , à Nice, Philippe Soussi et Joëlle Martinaux.

Les objectifs pour 2019 ne sont pas moins ambitieux : "gagner le combat électoral pour faire gouverner nos idées en Europe- déclare Enis Sliti- pour lequel nous nous sommes préparés avec la Grande Marche pour l’Europe qui nous a permis, dans le département, d’organiser 30 événements , de frapper à 2800 portes et de recueillir l’avis de plus de 400 de nos concitoyens".

Concernant le Grand Débat, le mouvement et ses militants ont déjà organisé 10 événements et vont continuer à impulser la consultation au rythme d’environ 5 réunion par semaine pour alimenter la contribution au niveau national.

Le député Cédric Roussel , dans son allocution, est revenu sur le concept de démocratie participative, si répandu en ces temps et si cher aux gilets jaunes qui avaient manifestés auparavant à l’extérieur de la salle : " Je ne suis pas moi-même légitime en tant qu’élu , moi qu’ il y a deux ans je ne faisait pas de la politique ? j’avais une profession, je suis issus de la société civile que tant on invoque, je suis venu en politique pour donner ma contribution pour changer les choses ".

Mais la partie que les présents ont écouté avec le plus d’intérêt a été son analyse sur la situation politique à Nice dans la perspective des élections municipales : " on est en présence d’une situation sclérosée, toujours les mêmes qui s’affrontent pour conserver le pouvoir ou s’en approprier".

Que fera donc le LREM en 2020 ? " Il est certain qu’on devra être présents, quelle qu’elle soit la forme. Ce n’est pas une question de personnes mais de projet. On prendra la décision au moment opportun".

Une pré-déclaration de candidature ?

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