Marine Brenier (UMP) et Mélanie Russo (PS) : Des jeunes femmes prêtes pour la relève politique.

Deux des jeunes pousses de la politique locale se livrent pour Nice Premium. Marine Brenier est à la tête des Jeunes Populaires des Alpes-Maritimes et conseillère municipale UMP de la ville de Nice alors que Mélanie Russo, elle, est responsable du mouvement des Jeunes Socialistes du 06. Deux jeunes filles : Une simple coïncidence ou le signal de l'arrivée en force des femmes en politique ? Deux atouts de charme et de choc dans le paysage politique azuréen souvent réfractaire au changement... Une occasion d’en savoir un peu plus sur cette nouvelle génération.

Quel parcours avez-vous eu pour rentrer en politique ?

Marine Brenier : J’ai suivi des cours à la fac de droit à Nice puis enchaînée sur un Master 1 et 2 à Aix. En ce moment, je continue mes études d’avocats. Pendant mes études de droit, j’ai pu avoir accès au monde politique par le biais des associations d’étudiants. Je me suis ensuite investie chez les jeunes populaires UMP. Mais, je me suis engagée en politique avant tout pour soutenir Christian Estrosi. On était comme une petite « bande » qui suivait Christian alors Président du Conseil général.

Mélanie Russo  : Dès l’âge de 17 ans, j’ai cherché à rejoindre un parti politique. J’étais alors au lycée du parc impérial et je souhaitais lutter contre les inégalités. Mon but était d’obtenir une société plus juste. Je suis rentrée au mouvement des jeunes socialistes(MJS) dans la foulée. Sur le terrain je rencontre Mathieu Bonnet et participe à la campagne régionale à seulement 18 ans. Michel Vauzelle sera alors élu. Six mois après je suis propulsée responsable du MJS. En parallèle je continue toujours des études d’histoires.

Quelles sont vos modèles en politique ?

Marine Brenier : Nicolas Sarkozy pour son dynamisme et ce qu’il a incarné pendant ces années au pouvoir. Il a changé la façon de faire en politique à l’opposé de personnalité comme Jacques Chirac. Christian Estrosi également, c’est lui qui m’a poussée à m’engager en politique.

Mélanie Russo  : Léon Blum pour son combat d’avant-guerre avec le front populaire. Robert Badinter pour ses idéaux et ses valeurs et Benoit Hamon parce qu’il incarne parfaitement cette nouvelle génération du parti socialiste.

Vous avez 26 ans (Marine Brenier) et 21 ans (Mélanie Russo).Quelle vision avez-vous sur la jeunesse présente dans les partis politiques ?

Marine Brenier : La nouvelle génération est ambitieuse et a envie de réformes. Nous avons une vraie place à prendre. Je remarque que les militants sont de plus en plus jeunes et actifs. Au mouvement des jeunes populaires, on se revendique d’être le 1er mouvement jeunes de France. Il y a une grosse volonté de changement. Des personnes comme Nicolas Sarkozy ont permis cela, à l’ opposé d’un Jacques Chirac ou d’un François Mitterrand.

Mélanie Russo : On a envie de bouger les lignes. Il n’y a pas beaucoup de jeunes candidats en politique mais ils sont combatifs. Les jeunes sont là pour faire bouger les choses, même si avec François Hollande, le changement est en train de se mettre en place. La nouvelle génération est présente.

Quelles sont vos ambitions à terme ? Envisagez-vous une place de responsabilité dans quelques années ?

Marine Brenier : Pour l’instant, c’est plus une question d’opportunités qu’autres choses. Je reste liée à Christian Estrosi quoi qu’il arrive. En parallèle je continue mes études d’avocate. Mais même si je n’ai jamais été confrontée aux votes des électeurs, je ne ferme pas la porte à une éventuelle proposition. La politique est avant tout une question de conviction.

Mélanie Russo : C’est bien d’avoir des ambitions. Mais Il faut voir si la personne est apte à 100 %. Calculer si la carrière politique est conciliable avec le reste. Pour l’instant je pense au présent et à l’action sur le terrain. Au niveau local j’ai beaucoup appris avec Patrick allemand, Yann Librati. A mon âge j’ai déjà participé à quatre élections primaires.

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