Pour cette 14è édition, C’est pas classique a offert une fois de plus un voyage au pays des rêves

C’est pas classique ? Oui c’est pas classique, voir le sens du titre dans l’absence d’académisme. La musique et la programmation font la part belle à la musique classique. Des fois elle est revisitée, revue et l’on pourra être surpris par les orchestrations.

C’est pas classique est une ouverture sur l’art lyrique à ceux qui n’osent pas franchir les portes d’un opéra ; Mozart c’est pas pour moi ! C’est pas classique justement nous invite, vous invite à franchir le pas, découvrir un orchestre, des voix, des musiciens.

Le classique, le jazz, le baroque. Un panel où chacun peut y trouver ses goûts musicaux. Combien de musiques, de concerts, d’interprètes ? Quand on aime on ne compte pas. C’est pas classique est le rendez-vous des mélomanes, de ceux qui veulent comprendre l’écriture d’une partition, la musique.

Le palais Acropolis était le vaisseau où la musique se dissèque, s’explique et fascine. Le jeune public n’a pas été pas oublié. Après tout, ces jeunes enfants seront les mélomanes, peut-être les artistes musiciens de demain. Un auteur disait, parlant de la musique : « On recherche un langage universel, pourquoi chercher ce qui déjà existe ?....La musique est compréhensible par tous, elle est ce langage universel. »

On est toujours, même habitué après quatorze éditions, surpris par cette ruche humaine où le public cherche une salle, un auditorium pour écouter un concert. C’est là aussi une des magie du palais Acropolis : un vaisseau, un paquebot dont chaque pont recèle une surprise. On comprend le succès de cette manifestation organisée par le département des Alpes Maritimes.

C’est pas classique ! N’oubliez pas le sens de ce mot : académisme. C’est pas classique permet la créativité, le dépassement des canons musicaux. C’est pas classique c’est oser et depuis quatorze ans cette manifestation ose !

Thierry Jan

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