Thierry Blouin (restaurant « la Mère Germaine ») nommé « Maître Restaurateur »

Le chef cuisinier Thierry Blouin, gérant du restaurant « la Mère Germaine » à Villefranche-sur-Mer, a reçu ce mardi matin le titre de « Maître Restaurateur. » Il devient le 104e du département. Tous ont été détectés par la Chambre de Commerce et d’Industrie Nice Côte d’Azur.

Le titre de Maître Restaurateur, qui existe depuis 2007, a été créé à l’initiative de l’Etat. Il est d’ailleurs la seule distinction étatique présente dans la restauration.

Dans la région, son objectif est de contribuer à l’attractivité du territoire Côte d’Azur en mettant en avant sa cuisine traditionnelle. Le prix est attribué au restaurateur, à la personne physique, et pas à l’établissement. C’est une distinction personnelle, mais le travail d’équipe est néanmoins primordial à son acquisition.

Elle est décerné par le préfet, pour une durée de 4 ans, et est symbolisée par une plaque de « Maître Restaurateur », que le lauréat pourra apposer à l’entrée du restaurant, comme sur l’ensemble de ses supports de communication. Celui-ci, tout comme le candidat au concours, s’engagent à respecter les règles définies dans un cahier des charges.

Trois grandes familles y sont évoquées : les produits de table et la composition de la carte, la cuisine doit être réalisée sur le lieu de consommation à partir de produits bruts relatifs à la mention « Fait maison. »

Le service à table et l’information du client, le candidat doit s’entourer d’un personnel qualifié en cuisine et en salle qui garantit une prestation de service de qualité. Les équipements et aménagements du lieu, qui doivent être sains, propres, et contrôlés régulièrement. Le titre de « Maître Restaurateur » peut être renouvelé deux mois avant son terme. La démarche est exactement semblable à celle effectuée pour un nouvel inscrit.

Le restaurant « la Mère Germaine », éponyme de sa créatrice en 1938, était à l’époque très prisé des « Boys » de l’armée américaine. Sa descendance garda cette influence et son petit-fils Thierry Blouin alla faire ses armes aux Etats-Unis. C’est après 35 années d’expérience qu’il a su reprendre les rênes du restaurant. Garant de l’esprit « fait maison », il a su conserver des grands classiques comme sa célèbre bouillabaisse, tout en apportant une touche de créativité subtile.

Thibault Bourru.

Partager

Laisser un commentaire

Qui êtes-vous ?
Votre message