Nice-Premiere : Pouvez vous dire à nos lecteurs : « Je suis officiellement candidat aux municipales de 2008 » ?
Jean-Christophe Picard : « Je suis officiellement candidat aux municipales de 2008 ». Comme vous pouvez le constater, je ne suis pas contrariant !
N-P : Le Sénateur Maire s’est déclaré candidat à sa réélection. Candidature que vous avez jugée peu crédible. Pouvez nous nous expliquer l’absence de crédibilité de l’annonce de Jacques Peyrat ?
J-C P : Outre qu’il aura 77 ans en 2008, il est, aujourd’hui, indiscutablement plombé par les « affaires » et sévèrement critiqué par son propre camp. Cette déclaration est une fuite en avant qui ne trompe personne. Au contraire, après la mise au placard de Gilbert STELLARDO, la fuite de Jean MASSÉNA, les démissions forcées de Dominique MONLEAU et Daniel le DEUNFF et ses nombreuses brouilles avec ses colistiers, il n’est pas du tout sûr qu’il parviendra à conserver assez de monde pour tenir jusqu’au terme de son mandat... d’autant plus que celui-ci a été repoussé d’un an ! Le règne de Jacques PEYRAT arrive donc inexorablement à sa fin.
N-P : D’après vous qui sera candidat en 2008 ?
J-C P : Honnêtement, c’est difficile à dire car les résultats des élections législatives de 2007 (qui seront eux-mêmes conditionnés par ceux de la présidentielle) risquent de modifier la donne. La seule candidature dont je sois sûr, c’est la mienne !
N-P : Patrick Mottard dans nos colonnes a estimé être en mesure de l’emporter. Partagez vous ce sentiment ? Comment la gauche peut l’emporter ?
J-C P : Personne ne pourra l’emporter tout seul ! Il convient de rappeler qu’il s’agit d’un scrutin plurinominal. À Nice, il faudra 68 personnes derrière le premier. Or, la plupart des formations politiques font la même erreur : elles focalisent sur la tête de liste et ne font pas attention aux autres... Pourtant, la gestion d’une ville de 350 000 habitants n’est pas un exercice solitaire. Le maire devra pouvoir s’appuyer sur des adjoints dévoués, compétents et disponibles. Bref, c’est moins le nom de la tête de liste que la qualité de son équipe qui importe. Notre liste « Ensemble Autrement », qui regroupe notamment le Parti Radical de Gauche et le Mouvement Écologiste Indépendant, est la seule à avoir compris cela. Nous l’avons lancé, depuis juin 2004, justement parce que nous savons qu’il faut du temps pour former les futurs élus...
N-P : La campagne pour 2008 semble être lancée. N’est-ce pas trop tôt ? N’est-ce pas un reflet de la politique politicienne ? Responsabilité des médias ou des politiques ?
J-C P : Non, ce n’est pas top tôt. Si nous avons été les premiers à lancer une liste, c’est parce que nous considérions que l’état préoccupant dans lequel se trouvait notre ville nous imposait de commencer à travailler sans tarder. De plus, former les futurs élus et rétablir la confiance avec les citoyens demandent du temps.
N-P : Quels souvenirs gardez-vous de l’élection et de la campagne de 2001 ? Qu’est-ce qui a changé depuis ?
J-C P : J’ai été un de ceux qui ont mouillé leur chemise − et ils ne sont pas si nombreux ! − pour essayer de provoquer une alternance à Nice. Même si je n’ai pas souhaité figurer sur la liste Nice Plurielle, j’ai participé à la rédaction de son programme et aux indispensables distributions de tracts.
J’ai été évidemment très triste du résultat car nous aurions pu gagner. Je me rappelle des invraisemblables erreurs qui ont été faites...
Je me rappelle que le PS 06, après avoir exclu de la liste, en fanfare, un de ses conseillers généraux (impliqué dans une sombre affaire de fax diffamatoire), a été obligé de le réintégrer sur injonction du PS national... Nous n’avons pas dû faire beaucoup de voix sur ce coup !
Je me rappelle que nous étions plusieurs à avoir essayé, en vain, d’imposer un jeune et brillant français issu de l’immigration, qui habitait l’Ariane, en place éligible. Quel symbole cela aurait été ! Au final, il n’a même pas été mis sur la liste...
Je me rappelle tous ceux qui ont déployé des efforts considérables pour figurer sur la liste... et que l’on n’a plus vu une fois qu’ils avaient obtenu la place tant convoitée !
Surtout, je me rappelle - et je l’avais dénoncé, à l’époque, sur tous les tons ! − que la liste n’était pas assez ouverte (vers les autres formations politiques, le monde associatif et certaines personnalités politiques) et représentative (au niveau des professions exercées par les candidats).
Tout cela est d’autant plus dommage que la tête de liste s’était vraiment investie, le programme était bon... et les espoirs placés en nous, immenses !
Depuis, je suis globalement déçu par l’action des quatorze élus de Nice Plurielle. Chacun peut constater (en assistant au conseil municipal, en regardant Canal 40 ou en lisant la presse) qu’ils n’ont pas tous pris la mesure de leur mandat !
Nous avons également pris acte, lors des élections régionales de mars 2004 dans les Alpes-Maritimes, que le PS, associé au PCF et aux Verts, continuent de prétendre représenter toute la gauche et toute l’écologie. Il faut se rappeler qu’à l’époque, les deux seuls candidats dit « d’ouverture » avaient été placés... aux deux dernières places : tout un symbole !
Nous avons fini par comprendre que le PS, englué dans ses logiques de courant et ses querelles de personne, ne pourrait jamais présenter la liste de large rassemblement dont nous rêvons tous. Par contre, nous pensons que celui-ci pourrait venir d’une liste comme la nôtre où les candidats ne seront pas choisis selon leur étiquette mais en fonction de leur valeur personnelle.
N-P : Jacques Peyrat occupe la mairie depuis 10 ans. Que retenez vous de ces 10 ans ? Vous faites partie de ses opposants, malgré tout il y a dans chaque homme du bon. Pouvez-nous nous dire ce que vous retenez de positif de ces 10 ans de Jacques Peyrat ou nous citer une bonne décision qu’il a prise ?
J-C P : Je ne fais pas partie de ceux qui critiquent tout le temps. D’ailleurs, sur le site d’« Ensemble Autrement », nous signalons aussi les bonnes nouvelles. Je trouve notamment que Jacques PEYRAT a bien géré la dette de la ville. Pour être tout à fait franc, je ne suis pas sûr, pour autant, qu’il l’ait fait exprès ! Le fait que tous ses méga-projets (à l’exception du tramway) aient capoté doit, sans doute, y être pour quelque chose...
Pour le reste, je déplore son obsession pour les projets pharaoniques qui l’a conduit à sacrifier le quotidien des habitants. En outre, l’absence de transparence et de concertation a provoqué l’explosion des « affaires » et la multiplication des recours et des blocages administratifs.
N-P : Projetons nous dans deux ans. Sur quoi se gagnera cette élection ? Avez-vous déjà réfléchi à l’élément clé de votre programme ? Quelle serait la première décision que vous prendriez ?
J-C P : À mon sens, l’élection se gagnera sur la capacité des candidats à répondre au message du 21 avril 2002, c’est-à-dire à proposer une autre façon de faire de la Politique. C’est d’ailleurs l’élément clé de notre programme...
Nous posons, comme préalable, le respect d’une éthique politique, c’est-à-dire l’adoption, par les élus, du comportement qui leur permet de remplir au mieux leur rôle : non-cumul des mandats et limitation de leur renouvellement, refus de la professionnalisation des élus, rejet des consignes de vote, assiduité aux assemblées et aux commissions, etc.
Nous proposons, ensuite, une méthode qui s’appuie sur une citoyenneté active. Cela implique, en premier lieu, la transparence de l’action publique : tous les documents importants (délibérations, arrêtés, budgets, comptes administratifs, comptes-rendus des débats du conseil municipal, etc.) doivent être facilement accessibles par les citoyens, notamment par le biais du site web de la Ville. Cela nécessite, en second lieu, une véritable démocratie participative grâce à des conseils de quartiers ouverts à tous les habitants (et pas seulement à ceux qui ont la carte du parti en place !) et des procédures de concertation de type « débat public » (c’est-à-dire pilotées par une commission indépendante).
Une des premières choses à faire sera de choisir parmi les conseillers municipaux les plus compétents pour aller siéger au conseil communautaire de la Communauté d’agglomération Nice Côte d’Azur, qui n’a, pour l’instant, aucun élu d’opposition en son sein. À mon avis, rien que là-bas, il y aura de quoi faire...
N-P : Faut-il deux ans pour préparer une élection ? A quel stade êtes-vous : tractations pour former une liste, préparation d’un budget de campagne... ?
J-C P : Les bonnes campagnes commencent... le lendemain de l’élection !
Pour notre part, nous n’avons pas souhaité perdre notre temps à essayer d’obtenir des accords avec des gros appareils comme le PS, complètement accaparé par ses congrès et ses courants...
Nous nous sommes donc mis immédiatement au travail, comme peut en témoigner notre site web (http://nice2007.chez.tiscali.fr) qui contient notre charte constitutive, les grandes lignes de notre projet (qui sera bien évidemment affiné) et toutes nos contributions. Outre nos réunions de travail, nous organisons, chaque année, une réunion d’étape publique pour présenter le bilan de l’année écoulée et tracer les perspectives pour l’avenir (la prochaine aura lieu le mercredi 18 janvier 2006, à 20 h, à l’hôtel Splendid). Nous avons déjà distribué des milliers de tracts, envoyé 7 newsletters, fait circuler 4 pétitions.... Surtout, nous avons participé à tous les débats et enquêtes publics ; d’ailleurs, nos remarques et nos propositions ont souvent été reprises par les commissaires-enquêteurs ou les présidents de commission de débat public. Ainsi, avant même d’être élus, nous parvenons à défendre les intérêts des citoyens. Et ce n’est pas fini puisque nous avons prévu d’intensifier notre campagne à partir de janvier 2006...
N-P : Blogs, sites webs... Est-ce que la communication sur la toile sera un élément décisif notamment pour discuter et échanger avec les électeurs ?
J-C P : Internet nous permet de diffuser facilement et gratuitement nos idées... mais cela n’en fait pas, pour autant, un élément décisif. Il permet surtout de communiquer avec les relais d’opinion (comme les responsables associatifs) et les « électeurs rationnels » (c’est-à-dire ceux qui se renseignent et comparent les différentes propositions). Mais, pour toucher la grande majorité des citoyens, il faudra continuer à aller les rencontrer sur le terrain !
La honte pour le parti socialiste, a été de mettre sur les tracts la photo de Monsieur BRIKI comme co-listier mais on ne le retrouvait pas sur la liste officielle ! Voila le socialisme à la niçoise, une salade qui ne sent pas bon !Le problème de la classe politique est et restera la faillite de la représentativité !Qui était donc le parachuté sur cette liste des dernières municipales.... venu de par de là le Var.... Le soleil brille sur la bêtise de certains socialistes qui gèrent le patrimoine de Jaurès comme on gère une rente acquise par des titres de noblesse sous l’ancien régime !Et je salue tous les socialistes de convictions que les appareils et les réseaux méprisent.... Nice est une grande ville qui mériterait d’avoir des socialistes dont la seule ambition ne serait plus de compter chaque soir le nombre de cartes....
A.B.
bonsoir, j ai pu voir par experience les vrais VALEURS de votre parti...
je vous laisse juge.
salutation g.lavorel
Ils ont été invités à s’exprimer sur ces questions, comme leurs collègues, et nous vous proposerons leurs réponses dès réception.
La rédaction
Cher Impertinent,
Ainsi, selon vous, si l’on est honnête, on ne doit pas être candidat ?
C’est très curieux comme raisonnement...
Dans tous les cas, c’est parce que je n’ai strictement rien à me reprocher que je peux me permettre d’utiliser ma véritable identité pour signer mes messages... contrairement à vous !
Cordialement,
Jean-Christophe PICARD
http://nice2007.chez-alice.fr
Et alors ?
Jean-Christophe PICARD
http://nice2007.chez-alice.fr
Bonsoir,
Peut-on parler d’éthique politique quand on a Bernard Tapie dans son partie ?
Bonne soirée
Nathalie
Chère Nathalie,
Merci de votre question...
Au préalable, j’observe que Bernard Tapie n’a jamais utilisé un de ses mandats pour s’enrichir. De plus, il semblerait qu’on lui ait mis plus de casseroles sur le dos qu’il n’en méritait (cf. affaire du Crédit Lyonnais)...
Ces précisions étant faites, je vous répondrais en commençant par vous citer une de mes précédentes réponses (destinée à Marius) : "Mon parti a été représenté par des hommes dont il n’a pas à rougir : Alexandre Ledru-Rollin, Léon Gambetta, Georges Clémenceau, Édouard Herriot, Édouard Dalladier, Jean Moulin, Pierre Mendès-France, Gaston Monnerville, Maurice Faure, Robert Fabre et, plus récemment, Michel Crépeau."
En outre, en droit français, la responsabilité du fait d’autrui n’existe que pour les parents vis-à-vis de leurs enfants mineurs... Par conséquent, je ne suis pas responsable des fautes commises par d’autres membres de mon parti.
Je défends depuis longtemps la même idée : un élu doit montrer l’exemple. Il doit donc être honnête, c’est-à-dire respecter la Loi. Mais, compte-tenu des faiblesses et des imperfections de cette Loi (faite... par les élus !), il doit aller plus loin un adoptant le comportement qui lui permette de remplir au mieux sa mission... Il doit donc aussi respecter ce que j’appelle une éthique politique.
Cordialement,
Jean-Christophe PICARD http://www.ensemble-autrement.org
Cher Link,
Je vous remercie pour vos gentils propos... Je commencerai la nouvelle année avec le sourire grâce à vous !
Ne soyez pas « stupéfait » ! Puisque je suis favorable à la démocratie participative, il est tout à fait normal que j’écoute les autres et que je leur réponde... même s’ils sont de droite ! À mon sens, un bon élu n’est pas « celui qui sais tout mieux que les autres » mais « celui qui sait mieux écouter que les autres »...
Cela implique une grande disponibilité. C’est pourquoi, je prône également le non-cumul des mandats... Je vous encourage donc - comme vous me l’annoncez - à lire notre programme ; vous pourrez constater que tout y est cohérent (je vous invite également à me communiquer votre mail pour que je puisse vous envoyer la newsletter de la liste « Ensemble Autrement »).
Ceci étant dit, je vous présente mes meilleurs vœux pour 2006.
Cordialement,
Jean-Christophe PICARD
http://nice2007.chez-alice.fr
Bonjour,
Même si régionalement les enjeux sont évidements forts différents qu’au niveau Européen, quoi qu’un lien existe dans la constitution de forces politiques, comment un groupe politique peut être nommé radical de gauche, en ayant voté oui au projet de constitution européenne, connu pour être très libéral. Ne trouvez-vous pas qu’il y a comme un paradoxe ?
Pascal
Cher Pascal,
Reconnaissez que l’on s’éloigne du sujet...
Mais bon, je vais vous répondre.
Bâtisseurs de l’Europe avec Maurice FAURE - qui signa, en 1957, le Traité de Rome - les radicaux de gauche ont effectivement fait activement campagne pour le « Oui » au traité...
Pour nous, ce texte, bien qu’imparfait, était un pas en avant, le nombre de domaine où les décisions étaient prises à la majorité (plutôt qu’à l’unanimité) étant augmenté.
Pour répondre à votre question, un cadre institutionnel doit être neutre, il n’a pas plus vocation à être libéral que social.
Dans tous les cas, je pense que tout le monde voulait la même chose : un meilleur texte. Certains pensaient que c’est en votant « Non » que l’on pourrait l’avoir (c’est le fameux « plan B ») tandis les autres pensaient qu’il valait mieux remplacer le traité de Nice par le traité constitutionnel, en attendant que ce dernier soit lui-même remplacé par un autre traité encore meilleur...
Nous prenons acte du résultat du 29 mai.
A titre personnel, je pense qu’il faut, aujourd’hui, se battre pour créer, à terme, une assemblée constituante européenne, composée de députés élus spécialement pour rédiger un vrai projet de constitution ; celui-ci devra, ensuite, être soumis, le même jour et dans tous les pays membres, à l’ensemble des citoyens européens. C’est une démarche un peu utopique mais c’est le seul moyen d’avoir la meilleure constitution possible... Pour arriver à mettre en place cette assemblée constituante européenne, il conviendrait de créer les outils adéquats, c’est-à-dire des grands partis européens capables de peser sur les opinons publiques des 25 pays membres... Il y a du boulot !
Cordialement,
Jean-Christophe PICARD
http://nice2007.chez-alice.fr
M. Picard,
Nous nous éloignons un peu, certes, mais lorsque je vous ai vu aux côtés de M. Allemand pour défendre le oui, je me suis demandé comment l’on pouvait avoir la dénomination de Parti Radical de Gauche et être si peu enclin à lutter contre les méfaits du néo-libéralisme. Merci de m’avoir répondu quand vous évoquez l’origine du nom de votre parti...
Pour ma part, n’ayant plus vraiment confiance en une démocratie qui empêche de réelles avancées sociales, (le vote obligeant les hommes politiques à préférer les batailles et leurs thèmes sous-jacents, qu’aux idées et leurs applications) je voue plus d’importance aux débats d’idées et de propositions issues d’associations tel Attac, qui me semble bien plus proche d’une réflexion tournée vers l’action.
D’ailleurs Attac propose depuis un bon moment bien plus qu’un plan B, une lecture du plan A.B.C sur le site me semble approprié pour ne pas tomber dans une caricature trop réductrice d’un unique "plan B" : http://www.france.attac.org/r717
Si je peux me permettre une réflexion, vous dites qu’une constitution ne devrait pas avoir pour vocation d’être libérale ou sociale. Je pense qu’aujourd’hui, l’économie capitaliste s’est infiltrée dans nos vies de manière si profonde, qu’elle régie beaucoup trop de nos comportements, elle en devient une valeur d’identité. Si l’économie permet de réguler un certain nombre d’agissements, (je pense à un esprit de conquête, de pouvoir...), aide au développement du confort de vie, et permet une stimulation du travail, elle ne doit en aucun cas être la voie institutionnelle de nos êtres, elle ne doit pas être érigée en toute puissance, ne serait-ce que parce qu’il ne doit pas être aux entreprises de diriger nos vies. Par contre, la vie sociale, découlant des droits de l’homme, des droits à vivre dans la dignité, le rôle protecteur de ceux qui ont des difficultés à vivre décemment (et ils sont nombreux), les droits de l’enfant, la protection des ressources naturelles comme l’eau etc. sont autant de valeurs bien plus fondamentales et ont leur place dans une constitution.
L’économie n’a pas besoin d’être plus puissante qu’elle n’est, bien au contraire, elle doit être régie par le bien commun, par le souci d’équité, de partage, de protection. Il n’y a qu’à voir le résultat d’une économie prépondérante aux Etats-Unis, gaspillages de ressources, appétit hégémonique agressif, fossé abyssal entre riches et pauvres, disparités du soutien social et de l’accès aux soins etc.* A l’heure ou l’on fait des « guerres préventives », il apparaît, pour l’idée que je me fais de l’être humain, qu’il serait plus judicieux d’instaurer une « constitution préventive ».
Vous me direz, vous sous-estimez les forces économiques mondiales, et le rôle de l’Europe dans cette compétition ? Mais n’y aurait-il pas aussi, je me risque aussi à l’utopie, une possibilité que les peuples Européens réinventent, dans la continuité, une approche de la vie en société qui serait exemplaire pour le reste du monde. Et lorsque je dis Européens, je pense aussi localement, car la politique que l’on applique se réfère aussi beaucoup au fond de sa foi sociologique.
Maintenant, je vous avoue que lorsque je vous lis dans tel ou tel blog, je trouve que vous avez souvent les mots justes, dans votre approche et vos critiques de la vie politique Niçoise, et en cela je ne vous différencie guère à M. Mottard, si ce n’est que l’appareil du P.S. doit être plus lourd à porter et peut l’empêcher de s’exprimer aussi librement que vous... C’est pour cela que je me permets cette analyse, peut-être issue une fois de plus de ma déception à voir la manière dont les hommes politiques « de gauches »sont malléables aux tendances générales et n’écoutent que peu les sociologues. Finalement, le Parti radical de gauche n’est pas plus radical que le Parti Socialiste, et est dont tout aussi certain ( bien qu’il y ai des tendances différentes) que le néolibéralisme est une fin en soi ,une nouvelle religion propre à mener l’humanité, (dont ses villes ) vers le bonheur....Les mots perdent beaucoup de leur sens, il ne faut pas s’étonner que certains drapeaux de la morale soient agités par les plus sécuritaires,
Cordialement
Pascal Mournard
* lire Punir les pauvres de Loïc Wacquant
Cher Monsieur Mournard,
Il y a visiblement un malentendu sur le mot « radical » qui, il est vrai, a plusieurs sens...
Dans le langage journalistique, il désigne tout courant émergeant non institutionnel ou toute organisation contestataire des pouvoirs en place.
Pour notre part, nous donnons au mot « radical » son sens premier : « qui vise à atteindre quelque chose dans ses causes profondes » (pour plus de détails sur nos valeurs : http://prg06.chez-alice.fr/radicalisme1.htm).
Pour faire simple, sur l’échiquier politique, nous nous situons plutôt au centre gauche qu’à l’extrême gauche.
Cordialement,
Jean-Christophe PICARD
http://nice2007.chez-alice.fr
Cher Monsieur Picard,
Si je vous comprends bien, et si votre radicailté n’est pas celle du changement profond d’une société, mais celle de la racine des principes (je suis allé sur votre site) votre tendance politique, devrait se nommer pour plus d’exactitude : Parti Libéral Radical de Gauche .
Et le parti Socialiste aujourd’hui : Parti Libéral Socialiste
Vous êtes de ceux qui tentent de "parler vrai", il serait intéressant aussi de se "nommer vrai", dans cette periode de désaffection politique, n’est ce pas important...pour être réellement crédible.
Je sais que votre dénomination à eu quelques remous durant l’histoire de votre parti, c’est pour cela que je vous souhaite bon courage.
Bonne fêtes.
Pascal
Cher Monsieur Mournard,
Merci pour votre réflexion.
La question du changement de nom a souvent été évoquée dans notre parti...
D’autant plus qu’il existe un parti radical de droite (dit « valoisien ») qui est englobé dans l’UMP !
Nous avons même fait plusieurs tentatives : Mouvement des Radicaux de Gauche, Parti Radical Socialiste, Radical et, aujourd’hui, Parti Radical de Gauche.
Ce point étant récurent, il n’est pas impossible, qu’un jour, notre nom change à nouveau !
Mais qu’importe le flacon...
Très bonnes fêtes à vous également.
Cordialement,
Jean-Christophe PICARD
http://nice2007.chez-alice.fr
Monsieur Picard,
Bien que je n’appartienne pas à votre formation politique et que je ne vote habituellement pas "à gauche", je me permets néanmoins de vous féliciter pour la franchise et la pertinence de vos propos. Votre dernière apparition télévisée face au Maire de Cannes - bien que trop brève - nous avait déjà permis d’apprécier votre "fair play". Car si vous êtes souvent critique (c’est aussi votre rôle de challenger), vous n’hesitez cependant pas à reconnaître ce qu’il peut y avoir de bon dans la gestion de certains de vos adversaires politiques.
Gageons que cette éthique portera ses fruits et que les Niçois qui ne vous connaissent pas encore prendront le temps de vous écouter attentivement et sans préjugés.
Avec des hommes et des femmes comme vous, la démocratie à Nice a un avenir.
Cher Richard,
Je vous suis très reconnaissant pour vos compliments.
En effet, la critique ne consiste pas à porter un jugement systématiquement défavorable mais à distinguer le bon et le moins bon.
Cordialement,
Jean-Christophe PICARD
http://nice2007.chez-alice.fr
Cher(e) Lou Baby,
Mille mercis pour votre aimable message !
Il n’est, hélas, pas toujours facile de débattre sur internet car l’anonymat incite certains à balancer des invectives plutôt que des arguments...
Cordialement,
Jean-Christophe PICARD
http://nice2007.chez-alice.fr
Chère Lou Baby,
Vous avez raison : il faut « être là ».
En démocratie, il ne faut pas avoir peur de la confrontation.
À mon sens, cela implique, pour le candidat ou l’élu, d’une part, d’être lui-même irréprochable, et d’autre part, de bien connaître les dossiers.
C’est peut-être parce que ces 2 conditions ne sont pas toujours réunies que certains se tiennent « en marge »...
Passez de très bonnes fêtes !
Cordialement,
Jean-Christophe PICARD
http://nice2007.chez-alice.fr
Cher "Homme Libre",
Je pense qu’il ne faut pas généraliser.
On ne peut pas à la fois critiquer ce qui va mal et critiquer ceux qui proposent autre chose...
Sinon, rien n’avance et on passe son temps à se lamenter !
Cordialement,
Jean-Christophe PICARD
http://nice2007.chez-alice.fr
Cher Homme Libre,
Absolument !
Les grandes lignes de notre programme sont déjà en ligne sur notre site web (cf. rubrique « Projet »).
Il sera prochainement affiné en fonction de nos différentes prises de position depuis juin 2004 (cf. nos 86 communiqués en ligne).
Cordialement,
Jean-Christophe PICARD
http://nice2007.chez-alice.fr
Cher Monsieur,
Je trouve, au contraire, qu’en Politique, on voit trop souvent les mêmes têtes...
Or, si l’on veut renouveler les idées et les pratiques, il faut commencer par renouveler les Hommes.
Dans cette logique, l’apparition de "nouveaux" est plutôt une bonne nouvelle.
Cordialement,
Jean-Christophe PICARD
Cher Monsieur Picard,
On peut en effet changer les têtes mais la demagogie reste....
Bien cordialement
Cher Anonyme,
Je serais ravi de débattre avec vous si vous me précisiez ce qui vous semble démagogique dans mes propositions...
Trsè franchement, je ne pense pas faire beaucoup de voix - au contraire ! - en m’opposant au doublement de la voie rapide, en exprimant les plus grandes réserves sur le projet de doublement de l’A8 ou en me déclarant favorable à la création d’une mosquée à Nice !
Je ferais un bien piètre démagogue...
Cordialement,
Jean-Christophe PICARD
http://nice2007.chez-alice.fr
Cher Homme " Public ",
Vous nous parlez dans une de vos réponses que le Maire est un chef d’équipe... Savez vous deja sur qui vous allez vous appuyer pour mener à bien vos projets ??? Les nouvelles têtes c’est bien...avec des compétences, c’est mieux !!!!
Merci pour votre réponse
L’anonyme qui le restera puisque qu’il n’a fait le choix d’etre un homme public
Cher Anonyme,
Merci pour votre question.
Nous sommes en train de rassembler et former les futurs élus...
Dores et déjà, nous avons un petit groupe assez conséquent.
Outre les radicaux de gauche, autour de Jean-Michel GALY, et les écologistes indépendants, autour de Patrice MIRAN, nous avons des « sans étiquette » qui nous ont rejoint et ont pris des responsabilités dans notre collectif.
Vous pourrez faire leur connaissance et évaluer leurs compétences lors de notre 2e réunion d’étape (le mercredi 18 janvier 2005, à 20 h, à l’hôtel Splendid). À cette occasion, 8 de nos futurs candidats sur la liste feront le point sur l’ensemble des dossiers de l’année écoulée.
En outre, des « personnalités » nous ont également rejoint mais, pour l’instant et à leur demande, il est prématuré de dévoiler leur nom. Néanmoins, je peux déjà vous dire que ceux qui connaissent mes amis ne seront pas surpris...
Dans tous les cas, les portes sont bien évidemment ouvertes et tous les citoyens de bonne volonté sont les bienvenus.
Cordialement,
Jean-Christophe PICARD
http://nice2007.chez-alice.fr
Je trouve que la démarche est bonne, au moins pas d’investiture à attendre et un gain de temps important.
En ce qui concerne la dette de la Ville, je suis sûre que Peyrat à intentionnellement réduit son montant parce qu’il a J. Chichemanian à ses côtés pour cela et qu’elle a bien travailler.
Je pense que la Ville est bien administrée quand l’élu en charge d’une déléguation est compétent, qu’il a conscience des contraintes administrative et qu’il ou elle TRAVAILLE, et qu’il ou elle est dans les petits papiers du boss.
Peyrat défend les projets et les gens auxquels il croit et vous ferez tous de même et comme lui ou Medecin vous n’éviterez pas les écueils parce que vous serez sincères dans vos rapports avec ceux de votre équipe. Alors on peut toujours penser et croire qu’il ne peut rien ignorer mais en étant honnête, on ne sait parfois pas ce qu’il se passe dans notre propre couple... ceci est un exemple bien sûr
Je pense qu’il est temps pour lui de passer la main parce qu’il aura fait de son mieux, en faisant trop souvent confiance aux mauvaises personnes ayant mis de côté des gens de valeur je ne pardonne pas ce manque de discernement parce que je ne me l’explique pas et puis l’equilibre familial est important quand on a une grande pression. L’épouse de Monsieur ne lui attire aucun suffrage c’est le moins que l’on puisse dire.
Monsieur Picard, je pense que vous avez votre rôle à jouer au sein de l’hémicycle, que vous êtes trop jeune pour être premier parce qaue l’électorat dont je fais partie a plus de mal à se reconnaître auprès de quelqu’un de plus jeune mais vous avez tout le temps pour faire la différence et gagner les égarés à votre cause qui est celle de la ville.
Je vous sais déterminé et motivé alors bonne chance à vous, je pense qu’à Nice on votre surtout l’homme alors si vous restez fidèle à qui vous êtes vous allez en étonné plus d’un.
Bonne chance à vous et si je vote à gauche ce sera plus facilement et probablement pour vous ceci dit je soutiens quand même mon candidat qui n’y est pas.... ;o))
Cher(e) Lou Baby,
Merci pour vos observations.
La qualité première que l’on demande à un maire - qui est, avant tout, le chef d’une équipe - est de savoir s’entourer...
Il est donc de sa responsabilité de bien choisir ses colistiers et, ensuite, de contrôler ce qu’ils font.
Cordialement,
Jean-Christophe PICARD Liste "Ensemble Autrement" http://nice2007.chez-alice.fr
Merci pour votre utile contribution au débat.
Elle nous permettra d’enrichir notre réflexion collective en vue de définir le meilleur projet possible pour la ville en 2008.
Cordialement,
Jean-Christophe PICARD Liste "Ensemble Autrement" http://nice2007.chez-alice.fr
Vous avez tout à fait raison de signaler que nous ne faisons pas assez attention aux colistiers.
Mais comment faire autrement ?
Les femmes et les hommes engagés en politique ne s’intéressent qu’à leur réélection . Pour cela il leur faut rester au premier plan et laisser aux autres les rôles de figurants ;
Ajoutons à cela que les médias ne s’intéressent qu’à ceux ou celles qui ont une chance de maintenir le nombre de leurs lecteurs,c’est à dire celui ou celle qui est connu (la vedette...)
Politique ou show bizz ???
Ajoutons que cette politique showw bizz dépend quand même du faible nombre de ceux et celles qui votent , lesquels ne s’intéressent qu’à leur petit confort perso.
Il faut donc pour être réélu ou être sur une liste ne pas froisser les intérêts des uns et des autres et tenir compte des lobbies divers et variés
Ajoutons encore qu’il est de bon ton que les élus de l’opposition de "l’équipe municipale" s’opposent systématiquement à tout ce qui est proposé par "les autres"
Cela nous éloigne beaucoup d’un travail d’équipe
Cher Don Quichotte,
Merci pour vos remarques pertinentes...
C’est justement parce que nous ne souhaitons pas être de simples « figurants » que nous avons lancé notre liste avec sa propre logique (cf. rubrique « Présentation » sur notre site). « Ensemble Autrement » aura 69 locomotives et pas une seule !
Quant aux médias, ils s’intéressent aussi à ceux qui ont quelque chose à dire. Je peux en témoigner !
Certes, certains électeurs votent en fonction de « leur petit confort », mais il appartient aux candidats de les tirer vers le haut plutôt que d’entretenir ce phénomène en distribuant des emplois publics, des logements HLM ou des places de crèche !
Il est vrai, comme vous le dites, que le meilleur moyen d’être élu ou réélu est de ne déranger personne... D’un autre côté, les derniers scrutins (21 avril 2002, 21 mars 2004 et 29 mai 2005) ont montré que les électeurs s’impatientaient de plus en plus vite et sanctionnaient l’absence de résultat. Il n’est pas donc exclu qu’ils se mettent à voter, à terme, pour des élus qui feront bouger les choses. Pour notre part, vous pouvez constater que nous avons des positions plutôt tranchées et que, par conséquent, cela fait bien longtemps que nous faisons fi des lobbies ou des puissants que nous pourrions contrarier !
Quant à l’opposition (ou le soutien) systématique à la majorité en place, nous sommes d’accord avec vous. C’est pourquoi, nous sommes hostiles aux consignes de vote qui transforment les élus en pantin et tue le débat dans les assemblées délibérantes. Nos élus seront libres de voter selon leurs propres convictions.
Cordialement,
Jean-Christophe PICARD
http://nice2007.chez-alice.fr
Monsieur Picard le programme de votre Parti est creux et sans consistance en décalage avec les préoccupations des Français. 01/12/2005 - Les citoyennes et citoyens, acteurs de la République moderne
L’ambition radicale à l’aube de ce nouveau siècle et plus prosaïquement à la veille des élections présidentielle et législatives de 2007 est de donner aux citoyennes et citoyens la possibilité non seulement d’être « debouts », intégrés mais acteurs, libres de leurs initiatives et choix ; d’autant plus libres qu’ils seront solidaires d’un quartier à l’autre, d’une région à l’autre, d’une génération vis-à-vis de l’autre. La République laïque et fraternelle devant retrouver les chemins de l’égalité et inventer ceux d’une participation permanente de toutes et tous à la « vie de la cité » dans toutes ses dimensions y compris européenne, mondiale, comme aux activités créatrices de richesses quelle qu’en soit la forme.
Pour les radicaux, les citoyennes et les citoyens peuvent beaucoup pour retrouver l’espoir, pour enclencher de nouvelles dynamiques politiques autant que sociales, culturelles, économiques. L’Etat devant, lui, assumer les conditions d’épanouissement des uns comme des autres, en assurant cohésion et équilibres.
« L’urgence d’une 6e République » apparaît d’autant plus. Le Président du parti et les animateurs du débat sur ce thème l’ont rappelé lors de la récente Université d’été. Une République plus lisible, dotée d’un pouvoir exécutif plus clairement identifié et responsabilisé et d’un parlement renforcé. Une République réhabitée et réanimée par les citoyennes et citoyens appelés à se réapproprier la chose publique au détriment d’une pseudo professionnalisation et spécialisation d’une vie politique vidée de ses principaux acteurs.
Le « retour sur les chemins de l’égalité » est d’autant plus nécessaire. Chacune, chacun, devant se voir reconnaître un « droit d’accès » à l’éducation, la communication, la culture comme à la santé, l’alimentation, l’habitat.
Universaliser ce droit d’accès apparaît brutalement évident à la lumière des présentes flambées sociales, des grondements populaires plus sourds mais tout aussi sûrs, perceptibles depuis longtemps.
Les radicaux doivent proposer de « républicaniser l’éducation » laissée sans moyens opérationnels, envahie par des entreprises privées d’accompagnement scolaire et universitaire, menacée de reculer d’un siècle au moins au nom d’un apprentissage fantomatique. Plus largement, les radicaux ont à redonner vie à la notion « d’égalité des possibles » qui passe aussi par une réforme fiscale donnant tout son sens à un nouvel impôt progressif sur les revenus du travail et financiers.
Aller vers une « croissance sociétale » est un cap qu’il est d’autant plus indispensable de fixer, le PIB n’étant plus le seul indicateur à faire progresser mais un parmi d’autres (relatifs à la santé, l’habitat, l’éducation, l’environnement...) retenus déjà par le Programme des Nations-Unies pour le Développement ou, pour une part, les agences de notation sociale et environnementale. Ce qui exige un rééchelonnement des priorités tant nationales qu’européennes et internationales, à un recentrage des actions de l’Etat comme de Bruxelles, une mise à niveau du BIT par rapport à l’OMC.
Cette croissance a besoin d’acteurs économiques libres de leurs mouvements dans un espace régulé, de nouveaux modèles d’entreprises.
Les radicaux qui ont toujours été des défenseurs du marché, de la saine concurrence (rarement parfaite et encore moins pure), aussi des prometteurs de l’Economie sociale (associations, coopératives, mutuelles) doivent réfléchir à ce que pourrait être « l’entreprise équitable » de demain ; libre entreprise bien sûr, mais veillant à concilier le recours à l’intelligence (et donc au « capital humain ») et le recours aux moyens financiers, à concilier donc partage des savoirs et pouvoirs, partage, du coup, des plus values entre salariés et actionnaires ou sociétaires. Cette entreprise équitable n’est pas seule appelée à créer des richesses, d’autres formes d’activités, associatives ou autres, doivent trouver toute leur place dans la société et contribuer à rendre produits et services accessibles à toutes et tous, particulièrement ceux ayant une utilité civique et sociale.
L’Etat ne peut pas tout mais doit retrouver des moyens, une crédibilité entre les collectivités locales, les régions, l’Europe, les organisations internationales. Au risque, sinon, d’un éclatement progressif de la République. C’est à cet enjeu que doivent répondre les propositions des radicaux attachés à la fois à une vraie décentralisation, à des services publics actifs, à un état efficace.
Voilà quelques-uns des grands thèmes qui ont été abordés, dans une première phase de travail dans le cadre des séminaires programmatiques tenus rue Duroc, aussi par des fédérations tenant débats et atelier, par des experts volontaires. Le programme radical pour 2007 est ainsi en cours d’élaboration. Participez, testez les idées auprès des forces vives de votre localité, de votre département ou région, créez le débat radical autour de vous. Ainsi contribuerons nous à rendre la politique à toutes et tous !
Thierry Jeantet Vice-président chargé du Programme radical
Cher Marius,
Le programme du PRG n’a pas encore été arrêté !
Il le sera le samedi 11 février 2006.
Ce que vous citez ne sont que des pistes de réflexion...
Cordialement,
Jean-Christophe PICARD
http://nice2007.chez-alice.fr
Cher Marius,
Mon parti a été représenté par des hommes dont il n’a pas à rougir : Alexandre Ledru-Rollin, Léon Gambetta, Georges Clémenceau, Édouard Herriot, Édouard Dalladier, Jean Moulin, Pierre Mendès-France, Gaston Monnerville, Maurice Faure, Robert Fabre et, plus récemment, Michel Crépeau.
Dans tous les cas, je me permets de vous rappeler que ce ne sont pas les deux noms que vous citez qui seront candidats à Nice !
Cordialement,
Jean-Christophe PICARD
http://nice2007.chez-alice.fr
terrible...
En tout cas votre Parti choisit pour le représenter des hommes intègres :Bernard Tapi ;Christian Peyre ce qui montre une grande clairvoyance dans le choix des hommes qui ont des responsabilités !!!
ah bon !!!
la preuve de l intégrité de peyre
http://lavorelg.free.fr
bonne lecture
salutation
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