Nice Première a lancé une consultation auprès des élus et des politiques locaux afin de connaître leur avis sur ce Contrat Première Embauche qui semble diviser un pays qui ferait mieux de se rassembler pour trouver des solutions durables pour l’emploi des jeunes comme des autres.
Les premiers à avoir répondu à notre invitation sont :
« Contrat Précarité Exclusion » pour les uns, « Contrat Pour l’Emploi » pour les autres, ils reviennent tous sur ce CPE qui n’a pas fini de faire parler de lui.
Nice Première : Que pensez-vous du Contrat Nouvelle Embauche ?
Rudy Salles : Depuis 25 ans, tous les gouvernements ont essayé de résorber le chômage. Force est de constater que dans ce domaine il y a plus d’échecs que de réussites.
Pour ce qui concerne le CPE il y a deux sortes de problèmes : des problèmes de fond et des problèmes de formes. Pour ce qui est du fond, ce qui choque les jeunes, et à juste titre, c’est d’une part la période probatoire de 2 ans qui est beaucoup trop longue et aussi le fait que l’on puisse licencier sans aucune justification.
Au tout début de cette affaire, le groupe UDF avait fait des propositions et déposé des amendements pour surmonter ces difficultés : réduire la période probatoire à 1 an et réintroduire la nécessité de justifier le licenciement. Malheureusement nous n’avons pas été suivis par le Gouvernement. C’est infiniment regrettable car on aurait pu éviter une telle crise.
Pour ce qui concerne la forme : nous préconisions la concertation avec les partenaires sociaux en amont. Malheureusement cela ne s’est pas produit et pire, le Premier Ministre a eu recours au 49-3 cloturant le débat parlementaire prématurément. C’est là aussi une erreur qu’il aurait fallu éviter. Nous avions aussi prévenu sur ce point !
Jean Christophe Picard : C’est une infamie ! Tout d’abord, il repose sur une idée absurde : les entreprises vont embaucher des jeunes... parce qu’elles pourront plus facilement les virer !
Surtout, ce dispositif piétine le principe constitutionnel d’égalité des salariés. En effet, s’il entrait en vigueur, sa principale conséquence serait de permettre à un employeur de presser comme un citron les jeunes recrues qui seraient dissuadées d’avoir l’idée saugrenue de prendre connaissance de leurs droits. Le CPE introduirait donc un droit du travail à plusieurs vitesses....
Jérôme Rivière : J’ai voté après de très nombreux débats et échanges dans l’hémicycle de l’Assemblée Nationale le texte de loi sur l’égalité des chances qui inclut le dispositif du Contrat Première Embauche, le CPE. Bien sûr, je me suis posé la même question : le CPE, l’ouverture possible à l’apprentissage dès l’âge de 14 ans, ces textes que nous votons actuellement sont-ils la solution miracle aux problèmes du chômage que notre pays connait depuis plus de vingt ans ?
Je n’en sais rien, et notre histoire économique et sociale incite à la modestie en la matière.
Ce dont je suis certain, c’est que ces mesures apportent une nouveauté. Elles n’ont bien évidemment pas pour objectif de nuire aux jeunes français en les éloignant du système scolaire comme les idéologues de l’Education Nationale nous le reprochent ou d’augmenter la précarité comme la gauche nous en fait le procès d’intention !
Ces mesures ne se révèleront peut-être pas à la hauteur de ce que nous espérions en les votant. Certains problèmes verront peut-être le jour, et il faudra de nouveau modifier les textes... et alors ?
Ce que je crois avant tout, c’est qu’il serait indécent de la part d’une majorité politique de ne rien faire. Les syndicats, les partis de gauche réclament le statu quo alors que la situation du pays impose l’action.
Bruno Della Sudda : le plus grand mal car non seulement il ne créera pas d’emploi de manière significative, mais il accentuera de manière forte la précarité de la jeunesse, ce qui est inacceptable, et servira de ballon d’essai pour la précarisation généralisée du salariat. Ce qui nous est proposà à travers le CNE et le CPE, c’est le monde de la jungle.
Nice Première : A votre avis, jusqu’où ira la contestation populaire ?
RS : Je ne sais pas jusqu’où peut aller la contestation mais ce que je puis dire c’est que les conditions du dialogue étant à ce point dégradées et les manifestations ayant réussi à convaincre l’opinion publique, on peut dire qu’aujourd’hui la situation n’est plus maitrisée.
JCP : Elle ira jusqu’au bout ! On ne peut pas se permettre de laisser passer un truc comme ça, ce serait le début de démantèlement du code du travail.
JR : Contestation populaire est un bien grand mot. Oui, une partie de la jeunesse française s’agite, marche, crie et proteste. Mais certainement pas pour contester. Le bruit, l’emballement des plus jeunes, relayé par l’agitation syndicale, c’est pour qu’on ne touche à rien ! Notre pays est paralysé par des demandes de conservatisme, d’immobilisme.
BDS : C’est difficile à dire aujourd’hui, mais cette contestation populaire ressemble à une lame de fond. Quatre remarques cependant :
1. Cette contestation populaire prolonge sous des formes différentes la révolte des jeunes des quartiers populaires de novembre 2005 et le vote du référendum du 29 mai 2005, c’est-à-dire un refus par la société du "libéralisme"
2. Une génération entière se politise, ici à travers une alliance entre la jeunesse et le monde du travail, ce qui produira de multiples effets dans les années à venir
3. La raideur et l’arrogance de Villepin ne sont pas un trait caractériel, mais une orientation politique, mise en échec par une contestation grandissante qui prend la droite et le patronat à contrepied
4. Le mouvement de contestation a du retard à l’université de Nice par rapport aux autres villes universitaires, ce qui s’explique pour partie par des divisions politiciennes à gauche, préjudiciables au syndicalisme étudiant et aux cadres d’auto-organisation indispensables au déploiement d’une mobilisation à la hauteur de l’enjeu
Mais le dynamisme et la combativité de la manifestation niçoise du 18 mars laissent espérer un élargissement d’ici les prochains rendez-vous anti-CPE
Nice Première : Que feriez-vous à la place de Dominique de Villepin et de son gouvernement ?
RS : A la place de Dominique de Villepin je proposerais un moratoire : on retire le texte et on ouvre les négociations. Ca n’est pas un aveu de faiblesse. Mais dans la mesure où désormais il y a un conflit qui s’enlise, il faut avoir le courage de le reconnaitre et d’en tirer les conséquences.
JCP : A leur place, je prierais pour que le Conseil constitutionnel - saisi notamment par les députés PRG - censure cette disposition ! C’est la seule porte de sortie honorable qu’il leur reste.
JR : Une partie de la jeunesse de notre pays, au lieu de rêver d’aventure, de tirer vers l’avant la génération qui l’a précédée, regrette un passé qu’elle ne connaitra pas. Ce pessimisme, que je comprends au regard de la situation économique difficile que nous vivons, génère un désir de contrat de travail sécurisé, de bon petit job dans un secteur protégé plutôt que dans le privé...
Nous devons aussi nous employer à rassurer et mettre en oeuvre les outils qui permettront de ne pas exclusivement faire peser le risque de la globalisation sur les salariés.
C’est d’ailleurs une des raisons pour laquelle j’avais voté non lors du référendum sur la constitution européenne. Un avenir ne peut pas être résumé à un marché !
BDS : C’est le problème de Villepin et de son gouvernement, pas le nôtre !
Nice Première : Depuis 20 ans, les nouvelles propositions (de droite comme de gauche) dans le domaine de l’emploi ont été rejetées. Quelles seraient vos propositions pour relancer l’emploi en France comme dans votre région ?
RS : Le problème se pose en particulier au niveau des jeunes qui n’ont pas de qualification et qui n’arrivent donc pas à mettre le pied à l’étrier. Nous proposons que pendant un an, un jeune sans qualification puisse travailler dans une entreprise et soit payé pendant cette durée par l’Etat. Ainsi, au bout de cette période, le jeune aurait acquis une formation et une expérience. Ca n’est pas de l’apprentissage mais un emploi dans les conditions normales avec un vrai salaire. Mais en même temps il y a cet aspect pédagogique qui permet au jeune d’entrer dans la vie active.
Je pense également qu’il y a trop de contrats différents au point que même les spécialistes s’y perdent. Et puis ça n’est pas le contrat qui crée l’emploi mais la croissance. Enfin, pour inciter les chefs d’entreprises à embaucher, il faut alléger les charges pesant sur l’emploi et diminuer les tracasseries administratives qui vont avec !
Mais pour cela il faudrait que les élus de toutes tendances acceptent eux aussi de se mettre autour d’une table pour essayer de trouver les bonnes solutions pour régler ces problèmes. Quand vous vous adressez à un chomeur qui n’arrive pas à trouver d’emploi, croyez-vous que le débat droite-gauche l’intéresse ? Pas du tout. Il vous répond : "tous pareils, vous parlez mais vous ne réglez pas le problème"’. Je crois que sur un sujet aussi grave que celui-là, qui touche à la dignité de nos concitoyens, il faut avoir ce courage et cette volonté de transcender les clivages politiques car sinon c’est la politique, au sens large du terme, qui est discréditée.
JCP : Il faut commencer par arrêter de créer un nouveau type de contrat de travail chaque matin ! Les employeurs, comme les salariés, ont besoin d’une certaine stabilité juridique. Le vrai problème de l’emploi des jeunes, c’est l’inadéquation entre leur cursus et les besoins des entreprises. Il faudrait donc commencer par améliorer l’orientation et la formation (initiale et continue) des jeunes...
JR : Si certains jeunes sont pessimistes pour leur avenir il est dommage de constater que beaucoup d’autres, les optimistes ( ?) partent. Plus d’un million de français de moins de 35 ans se sont expatriés... Ecouter et consulter sans aucun doute. Proposer et légiférer très certainement. Mais surtout réformer pour donner une chance à notre pays.
BDS : En effet, les politique "libérales" menées depuis plus de 20 ans (1983 précisément) ont toutes échoué à combattre le chômage et la précarité. Il est urgent de leur substituer une politique économique alternative, rompant avec les dogmes libéraux. Cette politique doit se fixer comme but l’alterdéveloppement et donc une croissance douce, basée sur une relance sélective combinant satisfaction des besoins sociaux et exigences écologiques. Pour cela, plusieurs mesures sont nécessaires, parmi lesquelles une réduction massive du temps de travail (32 h immédiates, vers les 30 h) permettant du temps libre pour toutes et tous, et des créations massives d’emploi d’utilité sociale et écologique ; une rupture avec le carcan du pacte de stabilité de l’UE pour rendre possible une autre politique budgétaire, accordant la priorité absolue à la Santé Publique, à la Culture et à l’Education, ainsi qu’à la Justice et à la Recherche Publique, avec des centaines de milliers de création d’emplois à la clé. Il n’y a pas d’autre voie pour une politique de plein-emploi et pour mettre fin à l’explosion du chômage et de la précarité qui pénalisent particulièrement les jeunes et les femmes (et davantage encore ceux et celles qui sont issu-e-s de l’immigration).
dans le texte : JR : Contestation populaire est un bien grand mot. Oui, une partie de la jeunesse française s’agite, marche, crie et proteste. Mais certainement pas pour contester. Le bruit, l’emballement des plus jeunes, relayé par l’agitation syndicale, c’est pour qu’on ne touche à rien ! Notre pays est paralysé par des demandes de conservatisme, d’immobilisme.
Le conservatisme, ce serait de détruire les acquis sociaux des combats du peuple en 1936 contre les cent familles ??? L’immobilisme, ce serait de ne rien faire quand le même jour les français découvrent que les chiffres du nombre de Rmistes et les bénéfices de le bourse ont explosé ???
Il y a une vraie contestation populaire et tous les "hommes politiques" devraient être fiers de voir que les jeunes du nouveau siècle ne sont pas des moutons.
Pourquoi les conseillers municipaux communistes n’ont jamais été interviewé ???
Riviere pour dire des conneries il passe. Ceux qui cherchent le pouvoir à tout pris aussi, mais ceux qui defendent les travailleurs (ceux qui travaillent) et ouvriers (ceux qui oeuvrent), nada...
Dans cette crise, les ingrédients habituels sont les mêmes que ceux qui paralysent notre pays depuis 30 ans :
Inadaptation du dialogue politique, Surdité des instances en cause, Nombrilisme franco-français, Manipulation médiatique.
Depuis le temps que les pouvoirs s’affrontent pour avoir...le pouvoir, le pays glisse tranquilement mais sûrement sur une pente savoneuse, et l’opinion publique continue à être complice de sa propre manipulation. les jeunes qui manifestent ne défendent pas leur emploi mais sont plutôt en train de se tirer une balle dans le pied avant de partir à la bataille.
La preuve : En postant une offre d’emploi sur un forum, j’ai reçu 320 réponses !!! 80% des candidats présentaient un profil de très haute qualité et disposaient d’une solide expérience, 20% des candidats étaient à l’étranger. Juste un fait : face aux tracasseries administratives et au coût social en France, j’ai finalement recruté un ingénieur à Madagascar. Ca a l’air de très bien fonctionner, il est compétent, intelligent et très heureux que je le fasse travailler...pour le 1/10ème du salaire d’un ingénieur débutant en France.
Dommage pour tous ceux qui voulaient travailler ici (et que j’aurait volontier fait travailler car ils le méritent certainement) mais le contexte Français est trop dissuasif.
Continuez la lutte les p’tits gars...pendant ce temps le monde travaille.
concernés mais c’est important pour nous étudiants en fac... Je vous écris pour vous demander votre soutien aux étudiants qui se trouvent pris en otage par les manifestations actuelles mais aussi pour vous exposer la réalité de notre situation bien loin de celle que les médias comme à leur habitude déforme. Je suis étudiante en master de droit des affaires à Paris X Nanterre et je suis révoltée face au blocus des universités. Premièrement il faut rétablir la vérité, la majorité des étudiants sont contre ce blocus sauf que nous subissons des menaces et des intimidations alors peu d’entre nous osent prendre la parole. De plus, les médias font preuve d’une véritable manipulation dans leurs reportages et oublient bien souvent de mentionner les moyens totalement anti-démocratiques utilisés par ces manifestants. Tout d’abord, les assemblées générales qui ont été diffusées à la télévision ne sont qu’une mascarade : ainsi lorsque le résultat d’une première AG avait donné le non au blocus majoritaire, dès le lendemain une seconde AG était organisée par une minorité de manifestants pour revoter illégitimement le blocus, ne respectant pas la décision des étudiants. Enfin l’AG réunissant le plus grand nombre d’étudiants jeudi dernier était un véritable scandale : nous étions majoritaires contre le blocus alors ils nous ont d’abord imposé 3 heures de faux débats ( temps de parole inégal et les intervenants autorisés étaient à 90% leurs partisans).Ils ont mené une véritable propagande anti-gouvernementale bien loin du problème du CPE et énoncé des aberrations telles que le CPE facilite le licenciement des femmes enceintes et permet de licencier pour une tenue vestimentaire non conforme en dehors des horaires de travail... Le problème c’est que la plupart des jeunes (non juristes) le prenne pour parole d’évangile ! ! ! D’autre part pendant cette assemblée la sécurité laisse des individus circuler avec des foulards cachant leurs visages et manifestement menaçants. Enfin le vote s’effectue à main levée avec des gens qui pour la plupart ne sont absolument pas étudiants mais des syndicalistes ou autres appelés en renfort : nous étions 2000, seulement 750 ont voté pour le blocus et ils ont quand même déclaré que nous avions perdu ! ! ! Mais le plus grave ce sont les intimidations et la violence de ces gens que les médias ne dénoncent pas : jeudi et vendredi lorsque des étudiants ont voulu entrer dans leur faculté des bagarres ont éclaté à coups de barres de fer, une jeune fille a été poussée dans les escaliers par des représentants de l’Unef et a été sérieusement blessée mais là encore personne ne dit rien ou ne se scandalise : non toute cette violence est légitimée par le droit de grève ? ! ! ! Enfin lorsque les manifestants étaient minoritaires face aux vrais étudiants qui voulaient accéder aux cours, ils ont fait appel à des lycéens de Nanterre arrivant en masse et criant. Ces jeunes n’étaient là que pour nous intimider et n’ont trouvé rien de mieux que de se prendre en photo avec leurs portables devant l’université en nous narguant et chahutant démontrant leurs réelles motivations ! ! ! C’est donc un appel à l’aide que je vous adresse pour les vrais étudiants qui veulent que leur droit à l’éducation et celui de ne pas faire grève soient respectés. Les dirigeants de notre université étant démissionnaires et les médias refusant de prendre en compte notre témoignage, je vous sollicite donc pour nous aider à rétablir la vérité et pour que l’Université française redevienne un lieu où les libertés individuelles peuvent s’exercer loin des propagandes et de la violence. Je vous remercie de votre attention et d’essayer de diffuser au maximum ce message.
Sophie
Cours interrompus, facultés bloquées, agitation permanente...Depuis plus de 3 semaines, l’accès aux facs est interdit aux étudiants souhaitant travailler. Ces agissements dont les médias se font régulièrement l’écho sont le fait d’une petite minorité. Depuis 30 ans, ces groupuscules ont profité de l’inaction des étudiant pour s’imposer. Lors des dernières élections 95 des étudiants se sont abstenus. Résultat : la gauche et l’extrême gauche ont raflé quasiment tous les siéges.
Mercredi 22 Mars auront lieu les élections du CROUS, elles peuvent être l’occasion rêvée pour les étudiants d’exprimer leur refus de la grève et de la mainmise de l’extrême gauche sur nos universités, en faisant le choix d’un mouvement de droite qui n’aura pas honte de défendre ses convictions... Seul mouvement à défendre les jeunes mères étudiantes, l’augmentation des bourses au mérite, à réclamer des liens renforcés avec le monde du travail et à s’opposer fermement au grèves et occupations, le RED est indépendant de tout parti ou organisation. Ses candidats n’ont qu’une ambition, défendre les idées pour lesquelles ils auront été élus.
Alors, Madame Amara, Messieurs Aounit, Dubois, Gaubert et Sopo, où êtes-vous ? Des agressions racistes en plein Paris, filmées par les télévisions et revendiquées comme telles par leurs auteurs, et vous êtes aux abonnés absents ? J’ai fait le tour de vos sites internet respectifs :
Alors que vous êtes prêts à dégainer vos communiqués à la moindre occasion au nom de l’« antiracisme » et des « droits de l’homme » (et de la femme), là, RIEN DE RIEN DEPUIS JEUDI.
Et pourtant la télévision française a montré des scènes de pogroms ouvertement racistes, avec les aveux mêmes des auteurs revendiquant verbalement leur haine du « blanc ». VOUS NE POUVEZ l’IGNORER. « Le Monde » et d’autres médias qu’on ne peut qualifier d’« extrémistes » ont rapporté des actes et des propos parfaitement racistes. VOUS NE POUVEZ l’IGNORER.
Mais tous les cinq, vous faites l’autruche car les coupables et les victimes ne sont pas « du bon côté ».
Votre hémiplégie et votre cécité portent un nom : la discrimination. En faisant une telle différence de traitement entre les victimes du racisme et entre les racistes, allant jusqu’à ignorer certaines d’entre elles et certains d’entre eux sur des caractères d’origine, vous pratiquez tout simplement... le racisme, alors que votre objet social est de lutter contre TOUS les racismes. Vous pratiquez le racisme au sens propre du terme, car c’est bien sur un caractère ethnique que vous discriminez les victimes et les coupables.
Si une véritable association antiraciste existait en France, elle serait en droit de porter plainte contre vous.
Pour paraphraser un philosophe bien connu, votre « antiracisme » à sens unique est tout simplement un fascisme du XXIe siècle. Vous n’êtes plus qu’une oligarchie idéologique autoproclamée « antiraciste », et des courroies de transmission pour vos commanditaires politiques ou islamiques respectifs sans aucune prise avec la réalité et les problèmes des Français.
C’est votre droit, mais de grâce, enlevez les mots « contre le racisme » et « droits de l’homme » de vos dénominations et de vos professions de foi, car c’est de l’usurpation et de l’escroquerie pure et simple.
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