26e Cérémonie de Fin d’Études de l’EDJ

L’École du Journalisme de Nice organise la Cérémonie de Fin d’Études de sa promotion 2017, ce samedi 24 juin, à 15 h. La Cérémonie se déroule à la Faculté de Droit et Science politique de Nice, avenue du Doyen Louis Trotabas en présence de David Pujadas, Parrain de la Promotion 2017.

25 promotions sont sorties de l’EDJ, parrainées par des journalistes prestigieux tels : que Ivan Levaï, Claude Sérillon, Michèle Cotta, Paul Amar, Alain Duhamel, Franz-Olivier Giesbert, Philippe Bouvard, Christine Ockrent, Arlette Chabot, Patrick Poivre d’Arvor, Jean-François Kahn, Marine Jacquemin, Serge Moati, Harry Roselmack,
Jacques Vendroux, Michel Drucker, Thierry Roland, Christophe Barbier, Christophe Pacaud, Bruce Toussaint, Jean-Charles Banoun, Guillaume Durand, Gérard Holtz, Marie Colmant, Christophe Josse, David Pujadas et Vincent Duluc cette année, Jean-Jacques Bourdin, Jean Resseguié, Marc-Olivier Fogiel et Alexandre Ruiz pour les années à venir.

L’EDJ forme ses étudiants à tous les métiers du journalisme depuis 1990. La spécificité de sa pédagogie est la transmission intergénérationnelle : ce sont des journalistes certifiés qui apprennent leur métier aux plus jeunes. 1 600 « anciens » travaillent dans des médias nationaux et internationaux.

Cette année, c’est une promotion talentueuse qui sort des rangs de l’EDJ. Des journalistes prêts à « tout donner sur le terrain » pour ramener les meilleurs scoops. Tout n’a pourtant pas été si rose pour cette promotion. Elle a été marquée par de nombreux abandons, mais aussi par le décès d’un des leurs. Ils lui ont d’ailleurs rendu hommage à travers une collecte. Ce succès, c’est aussi le leur.

En septembre 2017, l’EDJ lance un Bachelor in International Journalism

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à propos de l'auteur

Jane Doe

Jeune étudiant de 26 ans, le 9 février prochain, actuellement en 3e année de journalisme à l’école de Journalisme de Nice. J’apprends l’un des plus beaux métiers du monde. Un métier dans lequel, chaque jour est différent. Le journalisme n’est pas pour tout le monde. Il faut pouvoir gérer les heures de bouclages, la pression et le stress à longueur de journée. Autant dire, avoir un cœur accroché. Mais quand on aime ce que l’on fait, on le fait bien.

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