L’olympisme au centre de la session annuelle des jeunes étudiants du Staps

La semaine de l’Olympisme, c’est terminé !.

Durant une semaine , des étudiants de Staps, venu de partout en France, ont découvert Nice et ses nombreuses merveilles.

Invités dans le cadre de la semaine de l’olympisme, ceux-ci doivent y réaliser un projet, autour des valeurs du sport. Le but, donner un coup d’accélérateur à la candidature de Paris 2024.

Une semaine intense

Adèle de Best, l’organisatrice du séjour, a travaillé nuits et jours pendant six mois à l’organisation de cette semaine.

Pour elle, le projet est vraiment « génial », car l’équipe autour d’elle s’est bien soudée, ce qui a permis de créer une véritable cohésion. Pourtant, raconte-t-elle, ce
n’est pas quelque chose de facile quand les étudiants arrivent de partout. Il faut laisser le temps à l’harmonie de se crée. C’est pourquoi, une soirée briseglace avait été mise en place lundi soir.

La couleur de la victoire, comme un symbole

C’est autour d’un film-déba,t que commençait leur périple à travers la ville de Nice. Un documentaire sur les valeurs que promeut le sport, indépendamment du contexte politique appelé « les couleurs de la victoire ». Le récit retrace l’épopée du sacre de, Jesse Owens, lors des Jeux olympiques de 1936, lors duquel, devant un stade stupéfait, il devient le premier homme de couleur à briguer 4 médailles d’or.
Le documentaire n’est pourtant pas très connu du grand public, puisque peu diffusé. Il faut être vraiment curieux, pour oser le regarder selon Adèle. Tout le monde semble agréablement surpris par cette programmation.

C’est le cas de Valentin Thibault, un étudiant venu spécialement de Paris. Il avait candidaté quelques heures avant la fermeture des inscriptions à cette semaine olympique. Il en ressort content. Pour lui, le film est une brillante idée. Surtout que, déclare-t-il « c’est exactement en rapport avec les valeurs olympiques qu’on a vu dans la semaine. » En plus, rajoute-t-il : « on a eu un débat avec des échanges entre passionnés de sport, on n’était pas tous d’accord, mais ça nous a permis d’échanger… »

Le musée national du sport

Des échanges qui se sont poursuivis le lendemain matin, lors de la visite au Musée National du Sport. Un musée qui semble immense à Valentin Thibault. Pour lui, la diversité de collection est tout simplement incroyable. Il avait déjà vu certains musées sportifs avec quelques maillots, quelques chaussures... Mais là, cela va bien au-delà de ça. Le musée a réussi à associer sport amateur et sports professionnels. Il reste stupéfait. Et la surprise ne va faire que de s’agrandir. Les organisateurs réservent une dernière surprise aux étudiants.

Une soirée de soutien à la candidature de Paris 2024.

Comme un happy-end à une semaine riche en émotion : Paris 2024 . Cette soirée, c’est la dernière. Les étudiants se retrouvent pour fêter ensemble une semaine olympique riche en découvertes.

Et comme un symbole, c’est autour de Paris 2024 que se clôt le séjour. Les organisateurs de la campagne sont venus exprès pour l’occasion, afin de partager avec eux leur savoir et les pousser à soutenir la candidature. Surtout que, qui mieux que Paris, peut accueillir les Jeux olympiques d’été 2024 ? Personne, à part Los Angeles.

Mais, vers 21 h, coup de tonnerre. Donald Trump retire les États unis de l’accord sur le climat, signé à Paris.

Un message d’espoir pour voir Paris définitivement remporter l’investiture ? Réponse début septembre.

Thomas Lagesse, EdJ

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