Déclinaison entre deux univers au Musée Jean Cocteau à Menton

Bienvenu dans l'univers de l'art. Ajouter un mélange de poésie et une pincée de cinéma pour crée le musée de Jean-Cocteau avec cette déclinaison des monstres sacrée. Un parcours menant vers deux mondes pour la maturité : la poésie et le spectacle.

Un coup de génie pour un poète

A la fois cinéaste et poète, le français Jean Cocteau met en avant ses œuvres littéraires et ses talents artistiques en se considérant avant tout comme un poète car « tout travail est poétique » lançait le poète à ces admirateurs et aux grincheux de l’époque, qui ne partageaient pas son coup de génie.

Cette démarche artistique fait référence aux décors des théâtres italiens faisant appel à ses souvenirs d’enfance. Le poète, dès son plus jeune âge, accompagne ses parents aux théâtres et à l’opéra.

En admiration devant la célèbre actrice et grande tragédienne Sarah Bernhardt, il fut sous le charme de son style et sa «  voix d’or  ». Cela marquera le poète dans ses œuvres dont l’une s’intitule «  les monstres sacrés ».

Démarche d’un poète, acte II

L’exposition est consacrée à l’ensemble des œuvres de l’artiste marquant le XXe siècle. C’est également l’occasion de rendre un hommage à Pierre Bergé, l’ami et soutient de Jean Cocteau, qui a su entretenir le souvenir et l’image intacte de celui-ci.

Suite à l’exposition « Démarche d’un poète », l’acte II s’attache en particulier un lien étroit qu’entretenait le poète avec le théâtre.

Le théâtre et la scène, selon l’artiste, sont envisagés comme un lieu de rencontre entre le poète et son public, mais aussi comme une participation et une collaboration active avec le milieu artistique de son époque.

L’équipe du musée Cocteau réussit à décliner cette mise en scène artistique dans un décor route et or, d’abord par le théâtre puis au cinéma en projetant des œuvres et des photos surprenants.

On pourra trouver les fréquentations de Jean Cocteau tel que Jean Maris, son coup de cœur, Edith Piaf, mort le même jour que Cocteau, le groupe des six ou encore, les monstres sacrée, dont on contemplera Sarah Bernhardt dont on l’a surnommé «  l’impératrice du théâtre  », en avant premier au musée du Bastion.

L’étendue de ses collaborations artistiques se décline à travers cinq séquences qui mettent en scène le plan essentiel du travail de Jean Cocteau que les visiteurs pourront découvrir :

      • Les monstres sacrés
      • Farce et sur-réalisme
      • Retendre la peau des mythes
      • Les nouveaux monstres sacrés
      • Le cinéma de théâtre

L’Artiste, au féminin

Aller aussi admirer une autre artiste à découvrir au musée Jean-Cocteau à Menton jusqu’au 19 mars . Caroline Challan Belval avec son œuvre «  le testament d’Eve  » mélangeant le rêve et la création, le visible et l’invisible qui se seront prises en directe avec la lumière donnant cette atmosphère « céleste ». Elle fera avoisiner des œuvres de Cocteau et une série de dessins à l’encre.

Crédit site : www.museecocteaumenton.fr
crédit photo : www.museecocteaumenton.fr

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Jane Doe

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