Box-office : La promesse de Terry George

1914, la Grande Guerre menace d’éclater tandis que s’effondre le puissant Empire Ottoman. À Constantinople, Michael, jeune étudiant arménien en médecine et Chris, reporter photographe américain, se disputent les faveurs de la belle Ana. Tandis que l’Empire s’en prend violemment aux minorités ethniques sur son territoire, ils doivent unir leurs forces pour tenir une seule promesse : survivre et témoigner.

Sur fond de joute amoureuse entre un journaliste américain et un étudiant en médecine arménien, on assiste au déroulement d’un fait historique qui relate les derniers jours de l’Empire Ottoman au temps de la guerre turco-arménienne, conflit qui incita forcément la poursuite du génocide des Arméniens. Un sujet certes intéressant, mais un film qui manque passablement de dynamisme, avec peu de suspense et quelques longueurs…

Charlotte LeBon, Oscar Isaac et Christian Bale se partagent l’affiche de cette fresque historique romanesque et tragique.

Pensé et confectionné pour séduire le grand public amateur d’histoires fortes et émouvantes sur fond de devoir de mémoire, La Promesse ne lésine pas sur les violons, les scènes à grosse efficacité émotionnelle, et un style très lyrique .

Reste qu’à défaut d’aller au-delà de généralités avec de nombreux raccourcis historiques et de se prendre un peu les pieds dans sa romance aux traits grossiers, le film de Terry George a au moins le mérite d’être bien fait, élégamment reconstitué et rythmé, cherchant à se ranger dans la lignée des fresques de grande ampleur.

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