
- Les Schtroumpfs à New-York. ©Sony Pictures Releasing France
En créant Les Schtroumpfs, à la fin des années 50, le feu dessinateur belge Peyo s’était-il imaginé que ses héros bleus deviendraient de bons comédiens ? Pas si sûr. Pourtant, c’est le pari tenté par Raja Gosnell, ancien monteur de grandes productions, telles que Mme Doubtfire (1994).
Chassés de leur village par le fourbe Gargamel et son chat Azraël (dont l’attitude est, par moments, drôlement personnifiée dans le film), les Schtroumpfs se perdent dans un rideau magique qui les transporte dans l’enfer de New-York.
Objectif : quitter la cité américaine au plus vite. Mais c’est sans compter sur les gaffes d’un Schtroumpf maladroit qui porte décidément bien son nom... Mais surtout, nos petits amis bleus passent leur temps à fuire leur pire ennemi et son chat dont les moustaches frétillent dès qu’il voit un bonnet blanc.
Gags, amour, action : un savoureux mélange qui dope l’aspect burlesque des schtroumpferies des héros. Affirmer que cette adaptation dénature leurs aventures serait mentir. Au contraire, on voit la vie en bleu. Comme le couple Patrick et Grace, à leurs dépends.





