L’Eglise Saint-Pierre d’Arène, opéra d’un soir pour Moïse de Rossini

Après avoir été donné à la Scala de Milan en 2003 et (*) et - en version concert - à l'Opéra de Marseille en novembre 2014, c'est l'Eglise Saint Pierre d'Arène qui a accueilli Moïse de Rossini , cette oeuvre qui retrace l'un des passages clés de la Bible.

Ce projet ambitieux vient de l’Abbé Gil Florini, connu pour ses nombreuses réalisations artistiques, qui l’a partagé avec la soprano lyrique niçoise Aude Fabre, fondatrice et directrice artistique de la Compagnie Lyrique Madame Croche.

La particularité du projet tient aussi à la gratuité d’accès au public (1 200 à 1 300 personnes), qui était composé autant de connaisseurs que de personnes n’ayant pas l’occasion ou la possibilité d’assister à des opéras, ce qui a demandé à un grand nombre de bénévoles engagés pour prêter main forte à des professionnels. de métier.

"Moïse" ou "Le Passage de la mer Rouge" est un opéra en 4 actes, créé le 26 mars 1827 à l’Opéra de Paris. Il s’agit d’une version remaniée de « Mosè in Egitto », que Gioacchino Rossini avait présenté, dès 1818, à Naples.

La libération de l’esclavage, un message central d’actualité...

L’idée selon laquelle l’homme doit veiller - plus que jamais - à conserver sa condition d’homme libre et rester vigilant pour ne pas sombrer de nouveau dans l’esclavage - quelle que soit sa forme - est un message tout à la fois ancien et terriblement actuel... qui démontre à quel point l’histoire humaine n’est pas terminée...

Moïse nous rappelle à quel point ceux qui nous ont précédés ont acquis au prix fort la liberté que nous détenons aujourd’hui...

Résumé de l’œuvre : Pharaon a promis aux Hébreux de les libérer, mais il revient sur sa promesse selon le souhait de son fils, Aménophis, qui aime et est aimé d’Anaï, la fille de Marie, sœur de Moïse. Les deux jeunes gens sont déchirés par la perspective d’une inévitable séparation d’autant plus que Pharaon veut marier son fils à une princesse assyrienne. Moïse exige la libération de son peuple en refusant de se prosterner devant Isis. Anaï finit par renoncer à son amour et choisit de suivre son peuple qui échappe à la poursuite des Egyptiens engloutis par les flots de la Mer Rouge.

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