La 11è édition de C’est pas Classique a été vraiment ...pas classique

La 11° édition du festival ; C’est pas classique est demeurée fidèle à son concept. Comment amener le public à la musique classique ? Le terme ‘classique’ en lui-même paraîtra rebutant pour les jeunes, y voyant un caractère retro hors de leur univers.

C’est dans la négation du sens péjoratif de ce mot qu’il faut comprendre l’intitulé de ce festival. C’est pas classique offre un large programme, un spectre musical très éclectique, ouvert à toutes les musiques avec la découvertes des grands compositeurs tant du passée que d’aujourd’hui, de jazz, d’opéra, de musique traditionnelle et folklorique, le tout dans une approche ludique et une organisation originale.

Le public va en papillonnant d’une salle à l’autre, d’un lieu à un endroit et comme l’abeille avec les fleurs, il butine la musique, quitte un orchestre de la salle Apollon pour un concert solo salle Hermès.

Le palais Acropolis fut durant ces trois journées le temple d’Erato. Cette onzième édition fit une part très importante au jeune public, même très jeune public. La musique adoucie les mœurs et c’est très tôt qu’il faut donner à nos enfants le goût des belles choses, des harmonies et du chant.

Cette édition 2015 a offert une cinquantaine de concerts et quatre moments majeurs, un par journée et deux le dimanche. C’est justement avec un de ces temps forts que le rideau tombait sur cette onzième édition. La salle Apollon résonnant de bel canto avec des airs d’Haendel et de Vivaldi.

Le festival C’est pas classique n’est pas comme les autres, il n’est vraiment pas classique !

Thierry Jan

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