Nuit du Sud : Show devant

Les Nuits du Sud, la 20 ème édition a ouvert ses portes sur la place du Grand Jardin de Vence. Un moment unique, intense, au cours duquel la ville voyage aux sons des musiques venues des quatre coins du monde. Cette année les artistes sont nombreux à s’être donné rendez-vous pour le festival. De Ky-Marli, en passant par Olivia Ruiz, Jupiter & Okwess, Peter Doherty, Harel Shasal ou encore Goran Bregovic. Et ce n’est pas fini...

6 artistes, 6 rythmes et 6 pays pour ouvrir cette 20éme édition. Le festival a pris jeudi des teintes reggae en début de soirée avec le dernier fils de Bob Marley (Ky-MANi). Les spectateurs étaient venus nombreux l’écouter en famille ou entre amis.

Cela fait 6 ans que le dernier fils de Bob Marley s’est lancé dans la musique et il s’en sort plutôt bien à l’instar de ses frères. Il s’est même permis le luxe de reprendre trois des titres les plus légendaires de son père.


C’est ensuite Olivia Ruiz qui a pris sa place tard dans la nuit. Arrivée sur scène dans une robe noire et blanche, elle a débuté son premier morceau par une chanson anglaise avant d’enchaîner avec ses titres français.


Sur la scène elle semble inarrêtable, elle souhaite communier avec ses fans qui n’en demandent pas moins. Ceux-ci n’hésitent pas à reprendre en chœur les refrains et certaines de ses chansons.

La soirée s’est interrompue aux alentours de 0 h pour quelques instants, le temps de laisser Olivia Ruiz souffler. Elle est ensuite réapparue pour terminer la première soirée en beauté avec les titres de son nouvel album : « A nos corps aimants »

Le vendredi c’est au tour du groupe Jupiter & Okwess d’ouvrir la seconde Nuit du Sud. Il emmène son public au Congo avec sa funk savoureuse, un brin psychédélique. Le public semble séduit, et la place ne se désemplit pas, bien au contraire. Beaucoup s’attablent dans les cafés pour se laisser bercer en musique, tout en dégustant leurs bières.


C’est ensuite l’heure de Peter Doherty d’entrer en scène à la pause. A l’inverse d’Olivia Ruiz, qui avait démarré doucement, il réveille immédiatement la place du grand jardin avec son rock anglais terrible. Il reprend les titres de son dernier album « Hambourg Démonstrations ». La place vibre avec le chanteur. Le concert se terminera tard dans la nuit.


Enfin, hier soir avait lieu la troisième Nuit du Sud. Là encore, deux artistes se partageaient la scène : Harel Shachal & The Ottomans et Goran Bregovic. Cette troisième nuit prend encore une note différente. Le rock laisse place au Jazz tsigane et des Balkans en début de soirée. Le groupe emmène son public dans un mélange entre jazz new-yorkais et instruments traditionnels. Très vite, comme pour les autres chanteurs une communion s’installe avec le public. Les étoiles brillent dans le ciel comme sur scène.


En milieu de soirée, changement d’artistes. Goran Bregovic monte sur scène. Il est l’un des compositeurs les plus célèbres en Europe. Serbo-croate, Goran Brégovic est un ancien punk innovant avec grâce et profondeur, un mélange d’instruments traditionnels et modernes, électriques, rock que chacune des BO « Le Temps des gitans », « Chats noirs, Chats blancs. » Révèlent. Une musique généreuse et populaire, celle de la fête, de toutes les fêtes. Il nous invite à Vence à la table des convives pour fêter cette 20e édition !

photos crédits : Nice-Matin ; France Info ; Goran Bregovic ; Harel Shachal &The Ottomans ; Peter Doherty,

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Jane Doe

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