Nuit européenne des Musées : Nuit indienne au Musée des Arts Asiatiques

Ce soir à partir de 19 heures, une nuit envoûtante au son des instruments traditionnels indiens et au rythme des danses sacrées grâce à des artistes de renommée internationale, livrant des interprétations authentiques du répertoire traditionnel indien.

Nicolas Delaigue (Sitar), Sougata Roy Chowdhury (Sarod) et Nihar Mehta (Tabla) présentent des mélodies traditionnelles appelées Ragas (littéralement « ce qui colore l’âme ») dans un genre classique et semi classique.

Chaque raga est destiné à provoquer un sentiment particulier, le rasa, principe fondamental de toute l’esthétique indienne. Le mot raga recouvre également une forme musicale qui se traduit par un certain déroulement, un enchaînement des parties, du plus lent au plus rapide. La succession des parties d’un raga n’est qu’indicative et laisse une part importante à l’initiative de l’artiste.

Les instruments utilisés lors de la Nuit indienne seront au nombre de 3 :

Le sitar, qui est le luth emblématique de la musique d’Inde du nord dont Ravi Shankar fut le plus célèbre interprète, le sarod, un instrument de musique à cordes pincées apparu au XIXe siècle au nord de l’Inde, les tablas qui sont les percussions traditionnelles les plus populaires en Inde, dans la musique savante, mais aussi populaire.

Les danseuses, Marianna Biadene, Charline Remy et Atmananda exécuteront l’une des danses classiques indiennes les plus anciennes, le Bharata Natyam, originaire du sud de l’Inde.

Danse dont l’apprentissage est difficile et long, le Bharata Natyam s’inspire de la mythologie pour relater certains épisodes de la vie des divinités. Extrêmement codifiée, cette chorégraphie est composée de tableaux, dont l’ordre a été établi par la tradition. Les danseuses utilisent l’ensemble de leur corps, leur visage et leur regard selon des règles de gestuelle strictes.

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