Un beau concert et un nouvel élan de l’Orchestre symphonique à l’Opéra de Nice

Le concert symphonique de ce week-end était attendu par les passionnés de la symphonie à plus d'un titre:la curiosité de voir pour la première fois l'orchestre niçoise dirigée par clui qui sera à partir du 1er septembre son directeur musical et le plaisir d'écouter un des plus talentueux violoniste de sa génération, l'albanais Tedi Papavrami. Dans les deux cas, les absents ont eu tort d'avoir manqué ces rendez-vous et les présent n'ont pu que se réjouir de leur choix.

Malgré une assistance loin d’afficher complet, les publics des concerts du vendredi soir et samedi après-midi ont pu admirer la belle performance de Gyorgy Rath qui a dirigé avec un geste énergique et a donné à l’ensemble musicale un timbre qu’on lui connaissait pas depuis quelques temps.

L’arrivée du directeur hongrois promet des belles soirées et son énergie sera certainement bénéfique aux musiciens qui ont donné l’impression d’avoir déjà liés avec lui.

L’exécution de l’ouverture de Romeo et Giulietta de compositeur russe Tchaikowski fut un parfait exemple de l’expression et mélodie de ce poème symphonique dans sa forme sonate.

Fin orchestrateur, Gyorgy Rath a accompagné avec la forme rhapsodique qui lui convient les contours musicaux de Les fontaines de Rome du compositeur Ottorino Respighi , un des trois concerts de la trilogie avec Les Pins de Rome et les Fêtes Romaines.

L’ouverture de la Carnaval romain de Berlioz , décidément ce programme ne pouvait pas se passer de remembrances avec la ville éternelle ..., fut le pendant lyrique destiné à un concer symphonique. On a pu apprecier la mélodie de l’andante qui revient ensuite dans l’allegro, un des passages les plus mélodiques.

Enfin, on revient à Tedi Papavrami et à sa démonstration de virtuosité dans ce concert de Paganini , La Campanella, dans lequel le célèbre violoniste génois ( mais qui mourut à Nice) se révèle fin mélodiste et fin coloriste. C’est l’une des œuvres les plus séduisantes du répertoire pour violon et orchestre.
Ce ne fut que du bonheur d’avoir écouté les vibration de l’archet de Papavrami qui donneraient à la partition des sons harmoniques qui enchantèrent.

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