La semaine des théâtres : Lever de rideaux

« Diffuser la bonne parole du théâtre pour le bien de la collectivité. » : Jean Luc Gag en nous présentant cette manifestation, dont ce sera du 12 au 18 octobre la première édition, tenait à justifier les lieux et la raison d’une semaine entièrement consacrée au théâtre.

Les lieux, la plupart l’auront vite saisi, le théâtre de l’opéra se situe à l’emplacement du premier théâtre qui fut ouvert à Nice. Le théâtre Macarani naquit en 1776, suivi en 1826 du théâtre Royal, puis Impérial après 1860. En 1881 on y trouve l’opéra, celui connu pour la tragédie de son incendie lors de la représentation de Lucia di Lamermoor. L’opéra fut reconstruit en 1886, il est donc la genèse de la scène niçoise, certes consacré aujourd’hui à la musique.

La raison s’explique par les nombreuses troupes de théâtre tant professionnelles, une quarantaine et amateurs, probablement le double. Le théâtre est un art vivant dont l’expression est l’œuvre d’artistes passionnés. En prenant conscience de la difficulté pour les troupes de se faire connaître, de la nécessité de faire découvrir l’art de la scène au public et notamment aux plus jeunes, cette semaine devenait l’évidente réponse à tous ces défis.

Ce sont 23 salles disséminées dans toute la ville qui offriront 96 spectacles dont 26, soit près d’un quart pour le jeune public. Les salles vont de la petite salle intimiste de quarante places à la plus grande et ses huit cents fauteuils. La dynamisation de cette manifestation sera assurée par cette multiplicité de salles, 23 à travers la ville.

Durant cette semaine, ce ne sont pas que les planches où le rideau se lève après les trois coups qui seront à l’honneur. Le public pourra pénétrer la scène et les décors et même les coulisses à travers des conférences, des expositions et des ateliers. Pour corser la manifestation, un spectacle surprise est prévu le 13 octobre dont le secret n’a pas été éventé.

L’ambition des organisateurs : « Mettre Nice au rythme du théâtre. » Il faut rendre cette manifestation pérenne, stimuler et exciter la curiosité du public, qu’il connaisse ce contact direct avec les comédiens, ce qui n’est possible qu’au théâtre.

Voilà suffisamment de motifs pour répondre à cette invitation et donner à cette semaine le succès qu’elle mérite.

Thierry Jan

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