​Paris 2024, les premiers JO à viser la neutralité carbone

Par communiqué, le WWF – partenaire de la candidature française - s’enthousiasme de l’engagement du Comité de candidature des Jeux Olympiques de s’aligner sur l’Accord de Paris sur le climat. Avec une organisation concentrée géographiquement et des initiatives de compensation Paris 2024 vise la neutralité carbone.

Comment organiser une compétition sportive qui déplace et rassemble des foules du monde entier sans avoir un impact environnemental négatif. C’est le casse-tête auquel le comité de candidature pour l’organisation des Jeux Olympiques 2024 à Paris a répondu dans le dernier volet de son dossier.

Les jeux olympiques et paralympiques n’échappent pas à la règle, même si, en termes de performance environnementale, leur histoire est ambivalente, émaillée tantôt d’échecs retentissants (Montréal, Moscou ou Athènes), tantôt de bilans un peu plus positifs (Los Angeles, Barcelone ou Londres) » écrit l’ONG WWF dans un communiqué dédié à ce sujet.

L’association a signé un partenariat stratégique avec le comité de la candidature française pour s’assurer que l’impact environnemental sera limité au maximum.

« L’idée des organisateurs et du WWF est d’aligner les Jeux sur l’Accord de Paris. En plus d’un système de transports efficace et des Jeux organisés dans une zone géographique réduite, des leviers de durabilité sont prévus pour un objectif de réduction de 55% de l’empreinte carbone par rapport aux Jeux de Londres, les plus propres de l’histoire.

Une stratégie de compensation carbone ambitieuse garantira également la neutralité carbone des Jeux. Grâce à une politique de transports propres, l’empreinte écologique liée aux déplacements des spectateurs ne représentera que 40% de l’empreinte globale.

Quant au Village Olympique et Paralympique, il sera composé de bâtiments éco-responsables. Exemplaire, il sera alimenté par 100% d’énergies renouvelables et visera un objectif de zéro déchet » conclue le texte.

À titre d’exemple, le rallye Dakar émettrait 42 000 tonnes de CO2, un Grand Prix de Formule 1 en moyenne 30.000 tonnes, soit plus de 5 allers et retours Paris - New York et le tournoi de Roland-Garros, environ 156 000 tonnes...

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