Le Patrimoine Sportif et la Mémoire du Sport à l’affiche au Musée National Sportif Niçois

Cette après-midi, au musée national du sport niçois avait lieu un colloque sur les sports de montagne et leurs pratiques. Une septième édition qui fait la fierté de sa directrice Marie Grasse, heureuse de voir l’école du journalisme présente en nombre.

Le Musée national du sport niçois recevait cette après-midi, un colloque sur les sports de montagne. Plusieurs spécialistes répondaient présents. La huitième édition s’est ouverte sur une prise de parole de Georges Vigarello à 14 h 30. Une première partie sur les bienfaits du bien-être.

Trente minutes plus tard, c’était au tour de Paul Diestchy de reprendre le micro. Un voyage dans l’Annapurna pour un documentaire sur les premiers 8000 ou l’héroïsme pour le patrimoine sportif. Une deuxième prise de parole, loin de faire écho auprès des jeunes, pour la plupart occupée ailleurs...

Le premier temps du colloque s’est achevé vers 16 h, le temps d’un tie-break avant de se replonger au cœur de la montagne. Une montagne investie par l’activité sportive, les traces et les objets.

Une singularité que décrit très bien Yvan Gastau. Cette année, déclare-t-il « on parle de montagnes et les montagnes Azuréennes sont investies par l’activité sportive. Pas uniquement, que les activités sportives connues, mais aussi de l’extrême. On se rend compte que la montagne est dans toutes ces dimensions une terre de pratique sportive. C’est un élément qui est très important aujourd’hui, on essaye également de le renseigner dans le passé. »

Depuis 2011, il s’est rendu compte que le sport a une dimension patrimoniale, mais aussi culturelle. " Il rassemble autour d’évènement, de lieux... qui disent quelque chose de la société. »

Son ambition est d’explorer comment dans notre région, à Nice, dans les Alpes maritimes, sur la promenade des Anglais on a pratiqué du sport, ou on pratique le sport. »

En tant qu’historien, il fait ressortir des archives, des images, des témoignages qui viennent raconter ces histoires. Le but pour Yvan est de montrer que la Côte d’Azur est une terre de sport. Ce soir, pour en parler, il déclare que plusieurs grands acteurs du sport seront présents (des ultra-trailers, des parasnowboarder) ou des personnes ayant pratiqué le canyonning.

D’où vient l’idée d’un tel colloque ?

L’idée du colloque sur le patrimoine ne vient du STAPS et plus particulièrement de Jean-Paul de Rey et d’Yvan Coste.

Ils ont eu, selon Marie Grasse , directrice du Musée du Sport, l’idée d’organiser ce type de manifestation en lien avec le musée, au moment où le musée allait arriver à Nice. Le premier colloque, il y a 7 ans, s’est déroulé, le musée n’était pas encore là. Après dit-elle, le musée, a pris le rythme.

Pourquoi un tel colloque ?

Pour le musée, l’intérêt d’organiser un colloque de ce type-là, c’est d’être en lien avec le Staps, avec les chercheurs universitaires et les étudiants qui peuvent travailler ou être intéressés par le domaine sportif.

Il s’avère que ce colloque du patrimoine tourne autour des collections ou des thématiques qui sont chères au musée.

Pourquoi le ski ?

Cette année le ski, car d’autres années, il y a eu les sports de pleins airs, l’architecture et le sport. Là, le sujet, selon Marie Grasse, est plus large qu’uniquement le ski. Le but est de rester local. De découvrir tout ce patrimoine. Pour la directrice du musée, il est important de remettre au goût du jour et surtout en exergue le patrimoine perdu, oublié. Ici on a 400 000 documents et 10 000 concernent les sports d’hiver.

L’école du journalisme présente

L’école de journalisme est professionnelle dans ces interviews, dans sa manière de filmer et de mettre le colloque en ligne. C’est un lien important. Pour la directrice du musée « Cela permet à de jeunes journalistes de rentrer dans le feu de l’action. »

Un feu de l’action qui devra se poursuivre tout au long de l’étape d’aujourd’hui à Auron .

Crédits Photos : TL Droits Réservés

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à propos de l'auteur

Jane Doe

Jeune étudiant de 26 ans, le 9 février prochain, actuellement en 3e année de journalisme à l’école de Journalisme de Nice. J’apprends l’un des plus beaux métiers du monde. Un métier dans lequel, chaque jour est différent. Le journalisme n’est pas pour tout le monde. Il faut pouvoir gérer les heures de bouclages, la pression et le stress à longueur de journée. Autant dire, avoir un cœur accroché. Mais quand on aime ce que l’on fait, on le fait bien.

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