AS Nancy - OGC Nice : confirmer le bon début de saison

L'OGC Nice se déplace ce dimanche (17h) sur la pelouse de l'AS Nancy Lorraine. Un déplacement périlleux mais qui peut permettre aux Aiglons de garder la tête du championnat pour au moins quelques jours.

Les niçois ont certainement été très attentifs au match du Paris Saint-Germain hier soir. Sur la pelouse de Toulouse, les Parisiens sont tombés sur plus forts qu’eux : résultat, une défaite 2-0 et une chance supplémentaire pour Nice de rester en tête du classement de la Ligue 1. A l’heure actuelle, Niçois et Toulousains se partagent la fameuse première place.

Quatre jours seulement après un derby fabuleux (victoire 4-0 face à Monaco) et deux semaines après avoir terrassé l’OM (3-2 contre Marseille), le Gym se déplace à Nancy, promu cette saison après deux ans en Ligue 2.

La seule équipe encore invaincue en championnat cette saison se déplace chez celle qui ne s’est imposée qu’à une reprise (face à Lorient). L’affiche s’annonce déséquilibrée, mais si le Gym part favori, il devra quand même se méfier de son adversaire.

L’adversaire

Cet été, Nancy a connu un mercato plutôt tranquille, sans grand chamboulement : le club a enregistré les arrivées d’Alou Diarra, de Erick Cabalo, de Christophe Mandanne et d’Anthony Koura. Youssef Aït Bennasser a été acheté par Monaco mais prêté dans la foulée à son club. Issar Dia et Vincent Marchetti sont aussi venus renforcer les rangs nancéiens. Sans oublier le gardien biélorusse Sergey Chenik, arrivé en provenance du BATE Borisov.

Dans l’autre sens, peu de départs sont à signaler. Arnaud Lusamba a rejoint... l’OGC Nice, six mois après Rémi Walter. Iglesias et Quentin Beunardeau ont également quitté le navire.

En Ligue 1, le début de saison est poussif pour les hommes de Pablo Correa : Nancy a débuté par trois défaites (0-3 face à Lyon, 2-0 à Rennes et 0-2 contre Guingamp), avant de se reprendre et d’enchaîner trois matchs sans défaite : une victoire 0-2 à Lorient et deux matchs nuls face à Nantes (1-1) puis à Bastia (0-0). Avant de recevoir Nice, Nancy occupe la dix-septième place du classement.

Les absents

Côté niçois, les absences prolongées de Walter Benitez, Maxime Le Marchand, Mickaël Le Bihan et Gautier Lloris (blessés) sont toujours à déplorer. Alexy Bosetti est aussi blessé. Mario Balotelli, touché aux adducteurs, ne fait pas partie du groupe.

Lucien Favre a également décidé de se passer de Marcel, Burner, Benrahma, Caddy, Rafetraniaina et Vercauteren, laissés à disposition de la CFA.

Nancy devra de son côté se passer de Vincent Muratori et de Youssef Aït Bennasser. Menay, Mabella, Diagne, Coulibaly, et Diarra n’ont pas été retenus.

Le groupe niçois

Gardiens : Cardinale, Hassen

Défenseurs : Baysse, Boscagli, Dalbert, Dante, Ricardo, Souquet, Sarr

Milieux : Bodmer, Eysseric, Cyprien, Lusamba, Seri, Koziello, Walter

Attaquants : Belhanda, Donis, Pléa

Le groupe nancéien

Gardiens : Ndy Assembe, Chernik

Défenseurs : Cuffaut, Cétout, Cabaco, Lenglet, Chrétien, Badila, Maouassa

Milieux : Marchetti, N’Guessan, Pedretti, Guidileye, Robic, Puyo

Attaquants : Dia, Mandanne, Hadji, Dalé, Koura

L’arbitre

Cette septième journée de L1 sera arbitrée par Antony Gautier. Celui-ci a déjà dirigé les Rouge et Noir lors de l’ouverture de la saison face à Rennes (1-0). Il croisera en revanche les Nancéiens pour la première fois de l’exercice.

Crédit photo et plus d’infos sur www.ogcnice.com

L’OGC NICE LANCE SON COMPTE TWITTER EN ITALIEN

Ce vendredi 23 septembre, l’OGC Nice a inauguré son compte Twitter officiel italien. Une déclinaison répondant autant à la tendance du moment qu’aux liens qu’entretiennent le Comté et la Botte.

Une légère excitation familière. L’intérêt de parents éloignés. Depuis que Mario Balotelli s’est engagé au Gym, Nice a, en quelque sorte, renoué avec son passé. Des journalistes transalpins présents toutes les semaines à Charles-Ehrmann, une fréquentation du site internet et des réseaux sociaux en forte hausse de l’autre côté des Alpes, l’impression que les larges épaules du numéro 9 renforcent les passerelles et enjambent les frontières : oui, l’Italie s’est rapprochée de la capitale azuréenne. Laquelle, pour rappel, n’est définitivement devenue française qu’en 1860.

D’ici quelques semaines, un profil Twitter en anglais verra aussi le jour.

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Jane Doe

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