11 Novembre : un journée en souvenir de la fin de la Première Guerre mondiale

L'armistice est signé le 11 novembre dans la clairière de Rethondes dans la forêt de Compiègne à 5h15 du matin dans un wagon aménagé en bureau pour Foch. Quelques heures plus tard, à 11h00, le « cessez-le-feu » sonne sur tout le front mettant un terme à plus de quatre années de guerre. Dans toute la France, les cloches sonnent à la volée. A Nice, une cérémonie offcielle, en présence des autorités , aura lieu ce matin à 10h aux Monument aux Morts , à Rauba Capeu.

Avant 1918, des propositions de paix blanche ont été faites : en 1916 par l’empereur François-Joseph, en juillet 1917 par des députés allemands, en août 1917 par le pape. Ces tentatives ont échoué.

En septembre 1918, la situation dans laquelle se trouvent les Allemands les conduit à rechercher une paix de compromis. Une demande d’armistice est adressée par le gouvernement allemand au président américain Wilson le 4 octobre. Après plus d’un mois de négociations, le gouvernement allemand, confronté à des mouvements révolutionnaires dans l’armée et dans certaines régions, est contraint d’accepter un armistice qui le met dans l’impossibilité de continuer la guerre.

Dans le camp allemand, c’est aussi le soulagement. L’armistice permet d’arrêter les combats en attendant la signature du traité de paix mettant définitivement fin à la Première Guerre mondiale le 28 juin 1919 (l’armistice est signé le 11 novembre pour une durée de 36 jours, il sera ensuite plusieurs fois reconduit).

La capitulation allemande permet la restitution de l’Alsace-Lorraine (la clause 2 de la convention d’armistice prévoit l’évacuation de ce territoire par l’armée allemande sous les quinze jours) à la France, but de guerre ayant mobilisé les énergies.

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