18 Juin 1940 : L’appel du Général De Gaulle a été commémoré

Cette journée, que les historiens ont analysée et commentée sous tous les angles, reste le symbole du début de la résistance au joug allemand après le défaite de l'armée française lors de la première année de la Seconde Guerre Mondiale.

L’Appel du 18 juin 1940 en lequel le Général De Gaulle demande de refuser la défaite et poursuivre le combat est considéré comme le texte fondateur de la résistance française à l’occupant allemand. Le symbole du refus à la soumission.

Le Général De Gaulle fut l’homme du "NON" à la félonie, celui qui appela au sursaut. La France lui en est durablement reconnaissante et des commémorations ont lieu chaque année lors de cette journée de mémoire.

À Nice, hier après-midi, les autorités se sont réunies pour un hommage protocolaire sous la statue du Général De Gaulle, en la place homonyme, sous la présidence de Serge Klarsfeld, et en présence de sa femme Beate.

L’appel du 18 Juin a est le premier discours prononcé par le général de Gaulle à la radio de Londres, sur les ondes de la BBC, le 18 juin 1940. Ce texte est un appel à tous les militaires, ingénieurs ou ouvriers français spécialistes de l’armement qui se trouvent en territoire britannique à se mettre en rapport avec lui pour continuer le combat contre l’Allemagne et où il prédit la mondialisation de la guerre.

Serge Klarsfeld crée en 1979 l’association Fils et filles de déportés juifs de France (FFDJF), qui a pour but de défendre la cause des descendants de déportés. En 1978, il publie Le Mémorial de la déportation des Juifs de France rédigé à partir de la liste des déportés (76 000), classés par convois. Dans Le Mémorial des enfants, il essaie de retrouver la photo et l’identité de chacun de 11 000 enfants envoyés vers la mort7. Ses travaux représentent une des recherches les plus abouties sur la Shoah en France8. En 1981, l’association a inauguré en Israël le Mémorial de la déportation des Juifs de France, un vaste monument qui porte le nom, la date et le lieu de naissance des 76 000 victimes françaises de l’extermination. Autour, 76 000 arbres forment une Forêt du souvenir. Il a aussi publié Le calendrier de la persécution des Juifs de France en 1983 et Vichy-Auschwitz en 1985.

Serge Klarsfeld est également membre du conseil d’administration de la Fondation pour la mémoire de la Shoah. Il est à l’origine de la création du Jardin mémorial des enfants du Vél’ d’hiv’, rue Nélaton à Paris.

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