#Balancetonbar pour libérer la parole

Après #MeToo et #Balancetonporc le hashtag #Balancetonbar apparu sur les réseaux sociaux. Ce mouvement permet aux femmes de dénoncer les agressions sexuelles qu'elles ont subies dans les bar.

Une soirée, un verre... Et puis c’est le trou noir. #Balancetonbar c’est un cri de ralliement, mais surtout une façon de libérer la parole. Les récits d’agressions sexuelles où des femmes, on était drogué leur insu se multiplient sur Internet.

Une mobilisation née en Belgique

Cette mobilisation découle d’un constat : les bars et les boîtes de nuit sont régulièrement le terrain d’agressions sexuelles. 17 plaintes pour viol, on était déposé contre le serveur d’un bar à Bruxelles.

Dans ce contexte un collectif de féministes belge a décidé de lancer un appel au boycott sur les réseaux sociaux. Le but est d’impacter le chiffre d’affaires des bars et des discothèques afin de les obliger à mettre en place les mesures nécessaires.

Désormais relayé en Belgique, en France et au Royaume-Uni, le hashtag est très vite devenu viral, les témoignages se multiplient. Partout en France des comptes Instagram « #Balancetonbar » voient le jour.

Les effets du GHB

Plus communément appelé la drogue du viol, le GHB est un liquide qui anesthésie et provoque des pertes de mémoire. Il est inodore incolore et insipide ce qui le rend quasiment impossible à distinguer. Les effets sont très rapides, de plus il est détectable pendant 6 heures dans le sang et durant 12 heures dans l’urine.

À Reims, certains bars mettent en place des protections à fixer sur le bord des verre pour empêcher que des drogues puissent y être versées. Certains établissement niçois

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Jane Doe

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