Comment imaginer un week-end sans protestations ?

Comment imaginer un week-end sans protestations en France et à Nice ? Dans une sorte de contradiction en termes, les manifestants s'obligeant à ces marches et rassemblements au nom de la liberté ne se privent pas de celle-ci ?

Si à Paris, cette liberté se décline dans pouvoir casser (au moins pour un certain nombre), heureusement à Nice on reste dans les clous.

Alors pour la chronique, samedi après-midi, les courageux sous la pluie étaient là, place Garibaldi, à l’initiative du Parti Communiste et autres associations de gauche pour manifester contre la loi sur les libertés qui décidément n’arrive pas à passer dans les estomacs malgré les réécritures en vrac qui en feront un bouilli inapplicable. Mais, dans ce cas, l’important ce n’est pas le contenu de la loi mais le fait d’être contre.

Au même temps place Masséna, un groupe de parents réclamaient contre l’organisation de la structure du diplôme (passage pénalisant de la première à la deuxième année) des études de médecine de leurs enfants.

Enfin hier, le groupe de danse s’est nouvellement mis en action sur la Promenade : leur thèse est qu’on ne peut vivre sans danser : il en va de notre santé physique et psychique.

L’homme est un animal social, disait Aristote. Parfois, plus animal que social lui est-il donné la "liberté" de le soupçonner.

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