Covid-19 : comment la prise en charge des malades a progressé

Les connaissances accumulées depuis le début de l’épidémie sur le pathogène et ses effets sur l’organisme ont permis de faire sensiblement baisser la mortalité dans les services de réanimation.

Dans les hôpitaux et les services de réanimation accueillant les cas les plus graves, caractérisés par les états d’insuffisance ou de détresse respiratoire, la prise en charge n’a plus rien à voir avec ce qu’elle était au début du printemps dernier, alors que le pays, confronté à une première vague, entamait son premier confinement.

La première vague épidémique a correspondu à une première phase d’apprentissage, dont les résultats se sont fait sentir dès avant la fin de l’été. C’est ce que montre une étude principalement française, Covid-ICU (pour Intensive Care Unit), parue le 30 octobre dans « Intensive Care Medicine » , la revue de la Société européenne de réanimation, et dont l’AP-HP a également publié les résultats .

Portant sur une cohorte de 4.244 adultes admis dans les services de réanimation de 138 hôpitaux en France, en Belgique et en Suisse entre le 25 février et le 4 mai, cette série inédite par l’ampleur de son effectif et la durée de son suivi montre que le taux de mortalité dans les services de réanimation est passé, sur la période, de 42 % à 25 %.

source : Société européenne de réanimation

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