Covid-19 : des tests salivaires dans une quinzaine de jour

Des tests salivaires plus rapides, moins désagréables et suffisamment efficaces pour être utilisés dans une quinzaine de jours dans la stratégie nationale de dépistage.

Pour le président du conseil scientifique, le professeur Jean-François Delfraissy ils seront mis en place “très probablement d’ici fin septembre ou début octobre”.

Des tests rapides pour les lieux de passage

Fin août, la Direction générale de la Santé (DGS) avait précisé que l’éventuelle homologation de ces tests n’interviendrait qu’après la conclusion de plusieurs études, menées au Centre Hospitalier Andrée Rosemon de Guyane et à l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP). L’objectif est de déterminer si la technique d’analyse dite RT-PCR, qui cherche la présence du matériel génétique du virus, est aussi fiable sur la salive que sur un prélèvement naso-pharyngé.

S’ils se révèlent "sensibles”, les tests salivaires dits “de terrain” pourraient ”être utilisés comme tests rapides dans les lieux de passage par exemple, comme les aéroports, etc. Les personnes qui obtiendraient un résultat positif seraient alors “suspectées d’être malades” et invitées à réaliser “un test plus sûr de confirmation”.

Pas de vaccin “idéal” en début d’année prochaine

Entendu ensuite sur la recherche d’un vaccin, le professeur Delfraissy a précisé : “ce que j’ai voulu indiquer, c’est qu’on n’aurait pas forcément dans ce délai du 1er trimestre 2021, le vaccin idéal que nous attendons tous, qui permettrait d’éviter la transmission à la fois chez les anciens, à la fois chez les plus jeunes et avec une efficacité de 99%, je ne pense pas qu’on arrive à ça, ça j’en suis même certain. On aura probablement quelque chose d’incomplet qu’on prendra, et on verra comment on l’utilise.”

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