Déconfinement : les professionnels de la montagne s’estiment floués

En renvoyant l’ouverture des pistes à janvier, si la situation sanitaire le permet, le président de la République a pris à froid - c’est le cas de le dire- suscité l’incompréhension et la colère des professionnels de la montagne. La veille, le Premier ministre avait promis une décision sous « dix jours ».

Si le gouvernement est encore censé arrêter sa décision définitive, les opérateurs de remontées, hébergeurs et autres acteurs de la montagne dénoncent une communication des pouvoirs publics pour le moins ambivalente.

Charles-Ange Ginésy, président du Conseil Départemental où sont situées de nombreuses stations , est à coeur du problème : "C’est un coup dur pour nos stations qui se tiennent prêtes à ouvrir et qui se sont préparées, depuis plusieurs jours déjà, pour accueillir les saisonniers et les vacanciers dans les meilleures conditions. Je demande au Président de la République de revoir sa position. Nos stations doivent respirer, il s’agit d’un enjeu économique primordial."

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