Feu vert pour la vaccination

A l'instar des Etats-Unis ou du Royaume-Uni, qui ont déjà entamé leurs campagnes de vaccination, l'Europe va à son tour pouvoir entrer dans cette nouvelle phase, espérée décisive, de la lutte contre le coronavirus. Ce lundi après-midi, l'Agence européenne des médicaments (AEM) a accordé son feu vert au vaccin Pfizer-BioNTech, le même qu'outre-Atlantique et outre-Manche.

Dans la soirée, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a annoncé autoriser l’usage du vaccin et sa mise sur le marché. Cette autorisation de l’exécutif européen était la dernière étape nécessaire avant le début de la campagne de vaccination dans l’UE, qui devrait débuter dimanche dans certains pays comme la France.

L’Agence a délivré une autorisation provisoire d’un an. La surveillance d’éventuels effets secondaires trop conséquents, que les examens n’ont pas révélés jusqu’ici, se poursuivra tout au long des campagnes de vaccination.

Le régulateur européen des médicaments a précisé qu’il n’existait « aucune preuve » permettant de dire que le vaccin Pfizer-BioNTech ne protégerait pas contre la nouvelle souche du coronavirus, constatée principalement au Royaume-Uni.

L’AEM poursuit son travail d’examen des vaccins d’autres laboratoires. Elle doit se prononcer le 6 janvier sur le vaccin de l’américain Moderna, puis le 12 janvier sur celui du britannique AstraZeneca.

En France la vaccination sera d’abord réservée aux résidents des Ehpad, puis étendue progressivement aux plus de 75 ans, aux plus de 65 ans et au personnel de santé. Les autres Etats européens ont dans l’ensemble opté pour vacciner en priorité les publics les plus menacés.

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