Journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre des journalistes

Le 2 novembre est marqué par la journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre des journalistes. 87% de ces meurtres restent impunis dans le monde. Il est important de lutter contre tant de violence pour la liberté d'expression.

Cette impunité a des conséquences. Plus de 1200 professionnels des médias ont été tués dans le monde, entre 2006 et 2020. En 2021, ils étaient 45, selon l’Observatoire de l’UNESCO des journalistes assassinés.

Beaucoup d’autres sont menacés, victimes d’agressions non mortelles (dont sexuelles), y compris la torture, l’enlèvement, la détention arbitraire, l’intimidation et le harcèlement. Les menaces de violence contre les médias augmentent.

Ces agressions s’aggravent souvent, lorsqu’elles ne sont pas prises au sérieux. Elles causent aussi des traumatismes psychologiques. Les enquêtes et les poursuites judiciaires sont essentielles.

Cette journée a été établie en décembre 2013, par l’Assemblée générale des Nations Unies. L’objectif était d’inciter les États à combattre l’impunité. La date rend hommage à deux journalistes français, assassinés le 2 novembre 2013 au Mali, Ghislaine Dupont et Claude Verlon.

Une résolution de cette Assemblée (« La sécurité des journalistes et la question de l’impunité ») demande aux États de « prévenir cette violence », condamner les coupables, proposer des recours aux victimes, et « promouvoir un environnement sûr et propice ».

La dissimulation « de graves violations des droits de l’homme, de la corruption et de la criminalité » fragilise la société, d’après l’UNESCO. Les citoyens perdent confiance dans le système judiciaire. Certaines informations ne sont pas publiées.

Illustration ojim.fr

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Jane Doe

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